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Il admira quelques instants le coucher de soleil, assis sur le sable chaud. Mais bientôt l'air se rafraîchit et le fit rentrer dans un petit appartement à quelques mètres du restaurant de plage. Il grimpa quelques escaliers, avant d'arriver à son logement et de fermer aussitôt la porte.

La journée avait été longue et riche en émotions, il prit donc une douche bienfaitrice, avant de se faire à souper et d'aller se coucher une heure plus tard. Le lendemain, ces plans n'avaient pas changé, il resta donc dans son appartement à vaquer en simple baggy, alternant séance de télé avec bouquinisme ou jeux vidéos.

Pour ses amis, ils pouvaient toujours se tromper mais connaissant uniquement des flemmards ou des bon-vivants, il savait qu'ils ne quitteraient pas leur lit avant midi. Quant à ses parents, que leurs âmes reposent en paix. Ils étaient morts alors qu'ils n'avaient que quatre ans dans un accident de bateau. Pendant les huit années qui suivirent, il fut gardé par sa tante et son oncle, les Dursley.

Ceux-ci ressemblaient plus à des bêtes de foires qu'à autre chose. La femme était aussi mince qu'un fil de fer, avec un cou l'apparentant aux girafes et aussi joyeuse qu'une porte de prison. Quant à son mari, un mammouth à moustache à cou ras et au caractère de hyène. Tout le portrait de son cher et précieux fils: Dès que le couple avait pu, il l'avait éloigné en l'envoyant dans un pensionnat très loin d'eux. Ils devaient cependant le reprendre durant les grandes vacances.

Et ces deux mois étaient un enfer. Après une enfance malheureuse, teintée d'esclavagisme et de malnutritions, l'enfer continua à le poursuivre jusqu'à devenir pire. En effet, non content d'affamé le garçon et d'en faire une quasi servante polyvalente, Vernon Dursley au fil des années commença à battre le garçon pour de futiles raisons. Il y avait toujours une raison aussi minable soit-elle pour excuser son matraquage sur son filleul, ses résultats meilleurs que ceux de son fils, un objet cassé.

Tout était un bon prétexte à ses yeux pour passer ses nerfs sur le gamin, beau et trop intelligent pour son plus grand malheur. Heureusement, Harry s'était fait des amis dans sa nouvelle école, par un concours de circonstances, ses quelques camarades apprirent ses malheurs et l'aidèrent de leur mieux à survivre à ces monstres de tuteur. Grâce à eux, le jeune Harry n'avait pas sombré dans la déprime et avait même obtenu d'eux qu'ils l'invitent à leurs voyages familials.

Pour parfaire le tout, le jour de son dix-septième anniversaire, il demanda l'émancipation et l'obtint quelques mois plus tard après divers examens ministérielles.

Notamment, celui que fit une certaine Fleur Delacour aida beaucoup le comité à accepter sa requête. Grâce à elle et aux preuves qu'elle avait récolté, on put certifier que le jeune garçon avait subi une vraie discrimination. Résultat, son oncle fut obligé de passer devant un juge et de lui payer un dédommagement.

Ce fut grâce à cet argent qu'il put se payer un petit appartement sous-loué en ville. Son appartement, où il vivait seul donc, était bien situé.

La mer l'avait toujours fait rêver et il adorait s'y baigner, ou mieux y faire du surf. Il avait donc préféré ce petit trois pièces donnant sur une magnifique plage à un appartement en pleine ville.

La journée du jeune Potter se passa donc calmement, au chaud dans son appartement. Ce ne fut que le lendemain qu'il se surprit à se lever de bonne heure. L'appel de l'océan se faisait déjà pressant, il enfila son maillot et sortit sa planche de surf de son placard. Les plus belles vagues n'arrivaient qu'au petit matin et il put en profiter tout son soul, comme s'il était seul au monde.

Enfin presque, Hagrid ne put s'empêcher de l'appeler et de lui faire de grands signes quand il le vit chevaucher les vagues. Il fallait dire qu'Harry avait une grâce à couper le souffle et une classe superbe sur son engin. Cela n'était pas dû qu'à sa belle maîtrise de son instrument et de son anticipation de son élément préféré. Ca tenait aussi beaucoup à la beauté du garçon, de taille moyenne et d'un corps sculpté en finesse, dû à son enfance de pauvrette et de ses petits joggings matinaux.

Harry Potter était ce qu'on pouvait appeler un vrai canon, attisant sans le savoir le désir de tout le monde. Hommes comme femmes se retournaient souvent sur son passage et le zieutaient avec délice. Son corps aurait ravi plus d'une personne mais la naïveté du garçon l'aveuglait.

Alors que les autres voyaient une vraie perle, lui s'estimait petit et disgracieux. Son oncle n'était de nouveau pas étranger à son manque de confiance en lui. Durant ces nombreuses années passées chez la famille zoologique, les trois membres de la soi-disant famille l'avait rabaissé, aussi bien par des coups que par des remarques blessantes et méchantes.

Mais évidemment, tous ce qu'ils avaient raconté au jeune enfant alors étaient pur mensonge, éhonté même. Le cachalot recevait des fleurs à tous ce qu'il faisait alors que lui était enfermé dans son placard sous l'escalier avec une doctrine encrée dans sa tête: Je ne suis qu'un parasite, un sale petit mioche qui n'est bon à rien.

Cette période de sa vie l'avait pratiquement conditionné à se placer sous tout le monde, à s'imaginer qu'il était pire que les autres.

Vernon avait bien fait son travail, malgré la présence de ses amis, Harry n'avait jamais pu endiguer cette phrase de son esprit et y croyait toujours. Et pourtant, Ron, son meilleur ami, et ses autres amis lui répétaient souvent qu'il était beau et qu'il avait des tas de groupies, tout sexe confondus. Mais ça Harry ne le voyait pas, bien trop simple et naïf pour remarquer que ce n'était pas son rouquin de pote qu'on matait. Ryry, petit surnom donné affectueusement par Ronald Weasley, Ron donc, s'était persuadé que le charme du grand roux attirait tous les regards et n'imaginait pas un instant que c'était lui la mascotte du lycée.

Le petit brun revint à ses acrobaties aquatiques, préférant arrêter de penser au passé et de se tourner enfin vers l'avenir. Il comptait profiter pleinement de son été, puis de la grande université dans laquelle on l'avait admis grâce à ses brillants résultats. Le jeune homme se vida enfin complètement l'esprit laissant son corps parler dans les tumultueuses vagues qu'il bravait. Il arrivait à se plonger ainsi pendant des heures sur l'eau avec sa planche et presque rien ne parvenait à le déconcentrer.

Il obéit rapidement à l'ordre de ses copains et revint lestement sur la plage toujours debout sur sa planche. Ses quatre inséparables et parfois insupportables amis lui souriaient bêtement. Sur le coup le jeune homme ne comprit pas pourquoi. Ce ne fut qu'arrivé devant eux qu'il comprit. Leurs petites-amies étaient là et le regardaient avec admiration.

Les autres filles renchérir, faisant rougir le garçon. Comme d'habitude sa timidité et sa réaction face aux compliments des filles permirent aux quatre mecs de le charrier un peu. Cependant, ils arrêtèrent bien vite, Neville avait une super nouvelle à leur annoncer à tous. Mon cousin Blaise vient passer toutes les vacances ici. Il est super cool et a toujours des idées géniales. Vous verrez avec lui on ne risque pas de s'ennuyer.

Les filles au contraire eurent une réaction de midinette. Nev' décris le nous. On veut savoir s'il est beau. Devons-nous toujours vous rappeler que vous avez déjà des petits copains et les plus beaux de la ville en plus. Et ma mère n'arrête pas de dire qu'il est mignon et très intelligent. Bref, que je devrais prendre exemple sur lui. Trois des filles s'extasièrent, Hermione la seule plus terre-à-terre avait juste tilté à l'intelligence du nouvel arrivant.

En fait, Hermione était l'encyclopédie du groupe, seul Harry parvenait à se cramponner à son niveau, les autres étaient bien loin de ses résultats scolaires. En cent mots comme en un, Hermione Granger était un petit génie que les professeurs adoraient. Et elle sauvait souvent ses copains des notes catastrophiques en leur réexpliquant les choses qu'ils ne comprenaient pas.

Leur discussion continua ainsi encore quelques minutes, tournant autour du cousin de leur ami. Puis, ils se décidèrent enfin à arrêter de papoter et plonger dans l'eau. Les filles retirèrent leurs vêtements directement, ayant déjà leurs maillots sur elles. Les garçons, eux, étaient directement venus vêtus de leurs maillots. Harry suivit ses amis dans l'eau, laissant sa planche sur la rive, et comme d'habitude une jolie bataille d'eau fut improvisée.

Tout à leurs jeux, ils ne virent pas une voiture passer sur la route. Mais le passager, lui, remarqua très vite le mouvement dans l'eau. Il y repéra une vieille connaissance et demanda à la femme qui conduisait s'il pouvait aller les rejoindre. La mère de Neville n'y vit pas d'objection et le laissa partir, en lui demandant de rappeler à son fils de rentrer pour sept heures. Le garçon hocha la tête d'un air entendu et se précipita à l'extérieur du véhicule.

Il fonça vers le petit escalier menant à la plage et mit vite pied sur l'étendue de sable. On vient plus dire bonjour? Quand Neville entendit cette voix, il se tourna vers le jeune homme et sourit de toutes ses dents.

Manque de chance pour lui, ses amis profitèrent de son inattention pour l'éclabousser exagérément, manquant de le faire tomber à l'eau. Ca va faire plus de huit ans qu'on s'est pas vu, et il faut que ce soit sur ça qu'il tombe pour nos retrouvailles. C'est bien ma veine. Ses amis ne s'arrêtèrent pas de jouer comme des gamins, aussi, convaincu qu'ils seraient intéressés par son sympathique cousin, il s'éclaircit la gorge.

Il hurla un bon coup à ses chers camarades. Arrêter immédiatement vos gamineries burlesques. Sinon, je ne vous présente pas mon super Blaise. Tout le groupe se figea, ne semblant pas comprendre pourquoi il remettait cela sur le tapis.

Les plus rapides à comprendre furent Harry et Hermione qui associèrent le si fantastiquement fabuleux Blaise à la voix qui avait interpellé leur ami. Dès que ces deux là eurent tourné la tête vers la silhouette sur la plage, les autres les imitèrent. Neville, ravi de son effet, sortit de l'eau et courut vers son précieux cousin. Le petit brun tomba dans les bras de son Zabini préféré et lui fit un énorme câlin, comme ils en avaient l'habitude étant enfants. Le petit groupe de filles et de garçon se réunit rapidement autour des deux zigotos.

Je ne l'ai pas fait exprès. C'était bien le petit défaut de Neville, il ne pensait jamais beaucoup à ce qu'il faisait, résultat il se retrouvait parfois dans des situations cocasses. Pas grave, fallait bien que je me mouille de toute façon à un moment ou à un autre. Et puis, vu que j'ai une bonne constitution et qu'on est au mois de juillet, je ne risque rien.

D'ailleurs, Neville n'avait pas menti, Blaise Zabini était très beau et toutes les filles le matèrent sans vergogne, même Hermi. Et pas qu'elles d'ailleurs, les garçons le jaugèrent et sentir immédiatement que si les filles n'étaient pas déjà accro à eux, le gars les leur aurait piqué sans problèmes.

Harry pour sa part avait plutôt un avis proche de celui de ses amies. Il était vrai que le nouveau venu était beau, même carrément à tomber, surtout quand son tee-shirt mouillé laissait voir ses pectoraux et deux tétons dressés à cause de l'eau. Depuis quelques années déjà, environ deux ans, il se savait gay. Mais jusqu'alors, à cause de son manque de confiance et son inexpérience, il n'avait rien fait avec personne. Voilà qu'un Blaise se pointait et chamboulait tout, l'incitant et l'excitant sans le savoir à peut-être vivre quelque chose de sexuel.

Les copains voici mon célèbre et irrésistible cousin: Il précisa que les deux filles étaient leurs petites amies à lui et Seamus, donc interdiction formelle de toucher. On n'aimerait bien être au courant, parce qu'on pige que dalle avec votre code. Ca me parait pourtant évident Ron, si tu faisais marcher ta cervelle, si tu en as une évidemment.

Mais la jeune fille étant aussi têtue que lui, si ce n'est plus, préféra bouder dans son coin sur l'imbécillité de son copain. Harry avait lui aussi comprit le message et répondit à la place d'Hermione. Fallait le dire, on est peut-être pas super intelligents mais on est ouverts au moins. Et puis, Ryry aussi est gay alors un de plus ça peut pas faire de mal. La phrase du rouquin eut le mérite de faire sourire Blaise, un peu pour son acceptation dans le groupe mais surtout à l'excellente nouvelle qu'il avait un gars comme lui sous la main.

Le groupe se dispersa un peu, Ron allant enfin s'excuser à sa chérie pour ses petites bêtises. Dean et Célia voyant l'heure s'en retournèrent chez eux vite suivi par Seam' et sa petite amie. Zabini regarda l'heure et fut un peu soulagé, il lui restait un peu moins d'une heure pour faire connaissance avec le reste du groupe, et surtout avec Harry. Non alors, tu as déjà été contaminé ce n'est pas vrai! Ce surnom est ridicule, oublies-le je t'en prie. J'en trouverais un autre fais-moi confiance et il sera plus ridicule!

Bizarrement, il avait toujours d'excellentes oreilles pour détecter les phrases qu'il ne devait normalement pas entendre, le concernant souvent généralement. C'est juste que l'entendre venant d'une personne autre que vous ça me met mal à l'aise. Alors s'il te plaît, pas de nouveau surnom. Le grand roux sourit dans son coin, et sa brunette aussi, ils savaient tous les deux à quel point le petit nom d'Harry était un sujet de plaisanterie.

Ils en jouaient évidemment beaucoup, trouvant qu'en réalité, Ryry lui allait comme un gant. Il était bien décidé à ne pas passer son été sans sexe, et l'aide de l'ami de son cousin serait la bienvenue.

Les deux garçons s'éloignèrent un peu plus de leurs amis. Comme tu es gay, j'imagine que tu connais quelques bars où je pourrais aller draguer. Tu veux bien me donner des tuyaux. Ca fait des lustres que je ne suis pas revenu ici, les choses ont dû changer depuis le temps. Alors désolé mais je ne suis pas plus au courant que toi des endroits gays de la ville.

Alors comment sais-tu que tu es de ce bord, hein? Un léger silence s'installa entre les deux garçons, l'air était un peu chargé mais vite brisé par l'arrivée de Neville. Neville acquiesça vaguement, se rendant bien compte que quelque chose ne passait pas bien entre ses deux meilleurs amis.

Aussi, il chercha à capter le regard de son Ryry préféré. Mais celui-ci fuyait le contact et le contourna pour rentrer chez lui. Sur le chemin du retour, le jeune Longdubat essaya de faire parler Blaise. Vous ne semblez pas vous entendre. Ce serait bête, vous êtes géniaux tous les deux.

Je suis sûr que si vous y mettiez du vôtre, vous seriez inséparables. C'est juste qu'à cause de lui, je vais perdre du temps inutilement en cherchant le quartier gay du coin. Mais tu sais Harry n'est vraiment pas le mieux placé pour te dire ce genre de chose. Il ne se sait gay que depuis deux ans et il est très timide et peu sûr de lui.

Contrairement à un garçon de ma connaissance. T'es en train de me dire qu'il est vraiment innocent et puceau, par-dessus le marché! Je croyais qu'il me faisait un numéro. Il avait l'air si confiant avec vous que j'ai cru qu'il était un peu comme moi. Je n'aurais jamais imaginé qu'un canon pareil puisse être pur et effarouché. Il a eu son lot de rencontres hasardeuses, et son côté timide ne les incitaient qu'à jouer encore plus avec lui.

Résultat, il s'est forgé une sorte de carapace, mais en vrai, il ne parle pas énormément et se montre très discret. Il n'y a qu'avec nous qu'il est naturel, intelligent, blagueur et super gentil. Dès demain, je m'excuserais auprès de lui. Désolé pour ça Junior, je ferais des efforts pour ne pas me mettre tes potes à dos et m'entendre un minimum avec eux. Mais c'est nouveau aussi pour moi, tous mes amis de lycée étaient des gens intéressés, ça m'a l'air bien différent ici.

La réponse ne se fit guère attendre. En plus, tu sais parfaitement que j'ai deux mois de plus que toi! Le reste du trajet jusqu'à la maison se passa calmement, autant que cela soit possible avec deux cousins très proches l'un de l'autre qui se retrouvent enfin après plusieurs années sans nouvelles. Alice, la maîtresse de maison, les accueillit sur le pas de la porte, ils étaient pile à l'heure.

La soirée fut très agréable, des souvenirs partagés, une sorte de petite fête de bienvenue et le programme des deux garçons pour l'été. En général, Frank et Alice savaient à l'à peu près ce que ferait leur fils. Cependant avec Blaise dans les parages, certaines choses étaient susceptibles de changer.

Et en effet, la présence de son cousin avait incité Nev' à modifier un peu son emploi du temps. Il y aurait un moment pour étudier son programme de fac, un pour la farniente avec ses copains et un à consacrer à son précieux Blaise, qu'il considérait comme son grand frère.

Ce qui pouvait être le cas quand on connaissait leur passé commun. Jusqu'à leurs six, sept ans, les deux garçons avaient pratiquement été élevés ensemble. Alice se rappelait que souvent, son neveu revenait avec quelques égratignures et un Neville au bord des larmes. Quelques temps plus tard, son fils lui avait expliqué ce qui s'étaient généralement passé pour qu'ils reviennent ainsi à la maison.

Le petit Longdubat étant maladroit et sensible, ainsi que d'une timidité maladive se faisait charrier par ses condisciples. Dès lors, son presque frère débarquait toujours pour le défendre, et cela dérivait rapidement en bagarre. Bref, une véritable relation de frère s'était installée entre les deux garçons. Et les Longdubat avaient pu constater que c'était une bonne chose, leur enfant s'affirmait de plus en plus au contact de son cousin.

Enfin la soirée toucha à sa fin, et tout le monde alla se coucher après une rapide toilette. Chacun se souhaita bonne nuit dans le couloir et Neville et Blaise s'éclipsèrent dans la chambre d'ami pour discuter encore un peu. Il rentrera à Beacon Hills comme il voudra, je m'en balance. Ok, je vais pas me retenir. Deux kiwis, deux tartines, un jus de fruits, deux morceaux de fromage plus tard, Derek remonta à sa chambre et la trouva vide… sans blague… Stiles était quand même idiot parfois.

Le loup haussa les épaules et entra dans la salle de bain. Il sourit en voyant la grande baignoire et se souvient du bon moment passé avec Stiles là-dedans le soir d'avant. Il entra dans la douche après s'être déshabillé et profita de l'eau chaude et de la cabine pour lui tout seul. Stiles prenait de la place mine de rien quand il était là à sans arrêt bouger et vouloir toucher le corps du loup-garou le plus possible.

Derek grogna… Stiles était partit maintenant…. Un trajet en bus, de la marche à pied, une bouteille d'eau vidée d'une traite, une valise derrière lui, un sac au dos, une casquette sur la tête, de la sueur en grande quantité….

Stiles se tenait dans le hall de l'aéroport et gémit de frustration au milieu de la salle d'attente…. Quel abruti il était… vraiment. Il venait d'abandonner Derek. Est-ce que c'était la fin de leur couple maintenant? Le jeune homme avait envie de pleurer mais se retint. Il se dirigea vers le tableau d'affichage des horaires de vol et se figea… Merde!

Derek était couché dans le lit king size et ronflait doucement. Il avait finit par se recoucher, il ne voulait pas partir de la chambre. Une porte qui claque… un souffle haletant….

Je rêve ou quoi? Tu m'as laissé aller seul me ridiculiser à l'aéroport… alors qu'on rentre que dans une semaine…. En même temps, si tu n'étais pas aussi impulsif, tu aurais pris le temps de regarder au choix, le réveil, ton portable ou la date sur les billets d'avion.

Maintenant viens te coucher vers moi, j'ai cru comprendre que tu voulais que je m'occupe de ton cul? Un gémissement, deux gémissements, un cri, un râle, des draps en désordre, un ressort de lit qui se fait entendre… le silence…. Des souffles courts, un bruit de baiser mouillé….

Plage, sexe, cocktails, sexe, baignade, sexe, repas délicieux, sexe…. Joli programme, pensa le loup. C'est moi qui mets le réveil.

La valise dans la tête ce matin, j'ai pas vraiment apprécié on va dire. Promis, la vraie fin des vacances sera meilleure que la fausse de ce matin. On commencera à préparer la valise au moins un jour avant…. Des cocotiers, du sexe, du sable, de sexe, des cocktails, du sexe, des fruits exotiques, du sexe, de l'eau , du sexe…. Des rires, du sexe, des beignets, du sexe…. C'était reparti pour encore une semaine complète. Just In All Stories: Story Story Writer Forum Community.

TV Shows Teen Wolf. Os écrit pour un défi du groupe que je co-admin. Kiwi et planche à repasser Des cocotiers, du sable, des cocktails, des fruits exotiques, de l'eau…. Derek Hale se retourna dans son sommeil en grognant légèrement. Derek Hale se rendormi rapidement… Des cocotiers, du sable, des cocktails, des fruits exo… - Aie… bon sang! Cria le loup en se redressant d'un bond. Il lançait des habits, des palmes, des souvenirs, des papiers dans la valise… - Nom de Dieu Stiles, mais qu'est-ce tu fous?

Qu'il était sexy son loup-garou d'amour… Stiles se secoua et reprit son lancé d'habits et de matériel en tout genre. Cria Stiles en agitant les bras. C'est bien ce qui lui semblait… Un caleçon, un t-shirt.











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On vient plus dire bonjour? Quand Neville entendit cette voix, il se tourna vers le jeune homme et sourit de toutes ses dents. Manque de chance pour lui, ses amis profitèrent de son inattention pour l'éclabousser exagérément, manquant de le faire tomber à l'eau. Ca va faire plus de huit ans qu'on s'est pas vu, et il faut que ce soit sur ça qu'il tombe pour nos retrouvailles. C'est bien ma veine. Ses amis ne s'arrêtèrent pas de jouer comme des gamins, aussi, convaincu qu'ils seraient intéressés par son sympathique cousin, il s'éclaircit la gorge.

Il hurla un bon coup à ses chers camarades. Arrêter immédiatement vos gamineries burlesques. Sinon, je ne vous présente pas mon super Blaise. Tout le groupe se figea, ne semblant pas comprendre pourquoi il remettait cela sur le tapis.

Les plus rapides à comprendre furent Harry et Hermione qui associèrent le si fantastiquement fabuleux Blaise à la voix qui avait interpellé leur ami. Dès que ces deux là eurent tourné la tête vers la silhouette sur la plage, les autres les imitèrent. Neville, ravi de son effet, sortit de l'eau et courut vers son précieux cousin.

Le petit brun tomba dans les bras de son Zabini préféré et lui fit un énorme câlin, comme ils en avaient l'habitude étant enfants. Le petit groupe de filles et de garçon se réunit rapidement autour des deux zigotos.

Je ne l'ai pas fait exprès. C'était bien le petit défaut de Neville, il ne pensait jamais beaucoup à ce qu'il faisait, résultat il se retrouvait parfois dans des situations cocasses.

Pas grave, fallait bien que je me mouille de toute façon à un moment ou à un autre. Et puis, vu que j'ai une bonne constitution et qu'on est au mois de juillet, je ne risque rien. D'ailleurs, Neville n'avait pas menti, Blaise Zabini était très beau et toutes les filles le matèrent sans vergogne, même Hermi. Et pas qu'elles d'ailleurs, les garçons le jaugèrent et sentir immédiatement que si les filles n'étaient pas déjà accro à eux, le gars les leur aurait piqué sans problèmes.

Harry pour sa part avait plutôt un avis proche de celui de ses amies. Il était vrai que le nouveau venu était beau, même carrément à tomber, surtout quand son tee-shirt mouillé laissait voir ses pectoraux et deux tétons dressés à cause de l'eau.

Depuis quelques années déjà, environ deux ans, il se savait gay. Mais jusqu'alors, à cause de son manque de confiance et son inexpérience, il n'avait rien fait avec personne.

Voilà qu'un Blaise se pointait et chamboulait tout, l'incitant et l'excitant sans le savoir à peut-être vivre quelque chose de sexuel. Les copains voici mon célèbre et irrésistible cousin: Il précisa que les deux filles étaient leurs petites amies à lui et Seamus, donc interdiction formelle de toucher. On n'aimerait bien être au courant, parce qu'on pige que dalle avec votre code. Ca me parait pourtant évident Ron, si tu faisais marcher ta cervelle, si tu en as une évidemment.

Mais la jeune fille étant aussi têtue que lui, si ce n'est plus, préféra bouder dans son coin sur l'imbécillité de son copain. Harry avait lui aussi comprit le message et répondit à la place d'Hermione. Fallait le dire, on est peut-être pas super intelligents mais on est ouverts au moins. Et puis, Ryry aussi est gay alors un de plus ça peut pas faire de mal.

La phrase du rouquin eut le mérite de faire sourire Blaise, un peu pour son acceptation dans le groupe mais surtout à l'excellente nouvelle qu'il avait un gars comme lui sous la main. Le groupe se dispersa un peu, Ron allant enfin s'excuser à sa chérie pour ses petites bêtises. Dean et Célia voyant l'heure s'en retournèrent chez eux vite suivi par Seam' et sa petite amie. Zabini regarda l'heure et fut un peu soulagé, il lui restait un peu moins d'une heure pour faire connaissance avec le reste du groupe, et surtout avec Harry.

Non alors, tu as déjà été contaminé ce n'est pas vrai! Ce surnom est ridicule, oublies-le je t'en prie. J'en trouverais un autre fais-moi confiance et il sera plus ridicule! Bizarrement, il avait toujours d'excellentes oreilles pour détecter les phrases qu'il ne devait normalement pas entendre, le concernant souvent généralement. C'est juste que l'entendre venant d'une personne autre que vous ça me met mal à l'aise. Alors s'il te plaît, pas de nouveau surnom.

Le grand roux sourit dans son coin, et sa brunette aussi, ils savaient tous les deux à quel point le petit nom d'Harry était un sujet de plaisanterie. Ils en jouaient évidemment beaucoup, trouvant qu'en réalité, Ryry lui allait comme un gant. Il était bien décidé à ne pas passer son été sans sexe, et l'aide de l'ami de son cousin serait la bienvenue.

Les deux garçons s'éloignèrent un peu plus de leurs amis. Comme tu es gay, j'imagine que tu connais quelques bars où je pourrais aller draguer. Tu veux bien me donner des tuyaux. Ca fait des lustres que je ne suis pas revenu ici, les choses ont dû changer depuis le temps. Alors désolé mais je ne suis pas plus au courant que toi des endroits gays de la ville.

Alors comment sais-tu que tu es de ce bord, hein? Un léger silence s'installa entre les deux garçons, l'air était un peu chargé mais vite brisé par l'arrivée de Neville. Neville acquiesça vaguement, se rendant bien compte que quelque chose ne passait pas bien entre ses deux meilleurs amis.

Aussi, il chercha à capter le regard de son Ryry préféré. Mais celui-ci fuyait le contact et le contourna pour rentrer chez lui.

Sur le chemin du retour, le jeune Longdubat essaya de faire parler Blaise. Vous ne semblez pas vous entendre. Ce serait bête, vous êtes géniaux tous les deux.

Je suis sûr que si vous y mettiez du vôtre, vous seriez inséparables. C'est juste qu'à cause de lui, je vais perdre du temps inutilement en cherchant le quartier gay du coin. Mais tu sais Harry n'est vraiment pas le mieux placé pour te dire ce genre de chose. Il ne se sait gay que depuis deux ans et il est très timide et peu sûr de lui. Contrairement à un garçon de ma connaissance. T'es en train de me dire qu'il est vraiment innocent et puceau, par-dessus le marché! Je croyais qu'il me faisait un numéro.

Il avait l'air si confiant avec vous que j'ai cru qu'il était un peu comme moi. Je n'aurais jamais imaginé qu'un canon pareil puisse être pur et effarouché. Il a eu son lot de rencontres hasardeuses, et son côté timide ne les incitaient qu'à jouer encore plus avec lui. Résultat, il s'est forgé une sorte de carapace, mais en vrai, il ne parle pas énormément et se montre très discret. Il n'y a qu'avec nous qu'il est naturel, intelligent, blagueur et super gentil.

Dès demain, je m'excuserais auprès de lui. Désolé pour ça Junior, je ferais des efforts pour ne pas me mettre tes potes à dos et m'entendre un minimum avec eux. Mais c'est nouveau aussi pour moi, tous mes amis de lycée étaient des gens intéressés, ça m'a l'air bien différent ici.

La réponse ne se fit guère attendre. En plus, tu sais parfaitement que j'ai deux mois de plus que toi! Le reste du trajet jusqu'à la maison se passa calmement, autant que cela soit possible avec deux cousins très proches l'un de l'autre qui se retrouvent enfin après plusieurs années sans nouvelles. Alice, la maîtresse de maison, les accueillit sur le pas de la porte, ils étaient pile à l'heure. La soirée fut très agréable, des souvenirs partagés, une sorte de petite fête de bienvenue et le programme des deux garçons pour l'été.

En général, Frank et Alice savaient à l'à peu près ce que ferait leur fils. Cependant avec Blaise dans les parages, certaines choses étaient susceptibles de changer. Et en effet, la présence de son cousin avait incité Nev' à modifier un peu son emploi du temps. Il y aurait un moment pour étudier son programme de fac, un pour la farniente avec ses copains et un à consacrer à son précieux Blaise, qu'il considérait comme son grand frère.

Ce qui pouvait être le cas quand on connaissait leur passé commun. Jusqu'à leurs six, sept ans, les deux garçons avaient pratiquement été élevés ensemble.

Alice se rappelait que souvent, son neveu revenait avec quelques égratignures et un Neville au bord des larmes. Quelques temps plus tard, son fils lui avait expliqué ce qui s'étaient généralement passé pour qu'ils reviennent ainsi à la maison.

Le petit Longdubat étant maladroit et sensible, ainsi que d'une timidité maladive se faisait charrier par ses condisciples. Dès lors, son presque frère débarquait toujours pour le défendre, et cela dérivait rapidement en bagarre. Bref, une véritable relation de frère s'était installée entre les deux garçons.

Et les Longdubat avaient pu constater que c'était une bonne chose, leur enfant s'affirmait de plus en plus au contact de son cousin. Enfin la soirée toucha à sa fin, et tout le monde alla se coucher après une rapide toilette.

Chacun se souhaita bonne nuit dans le couloir et Neville et Blaise s'éclipsèrent dans la chambre d'ami pour discuter encore un peu. Le garçon hocha la tête mais malgré la recommandation ne quitta la chambre de son cousin qu'à onze heures passées. Il n'y pouvait rien si Blaise avait une discussion intéressante et plein de choses à raconter sur sa petite vie et le collège qu'il avait fréquenté jusque là.

Quelques jours plus tard, comme de coutume, les deux cousins sortirent de bonne heure, faisant leur jogging matinal ensemble. Ils passèrent par hasard devant la plage où Harry flottait tel un prince sur les vagues. Reconnais qu'il te plait, Blaisy! Ca se voit, tu ne peux pas nier, tu le dévores du regard. Ca remonte à l'époque où je ne savais pas me battre et où tu as fait tes 'expériences'.

Tu pourrais arrêter quand même, j'ai dix huit ans, comme toi. Et puis, je suis né avant toi. Trois bonnes raisons pour garder ton petit nom. Le plus jeune ne répliqua plus et ils poursuivirent leur route. Environ une quart d'heure après, ils repassèrent en face de leur 'zone' de la plage.

Harry y était encore, nageant calmement pour changer. Les deux cousins décidèrent d'aller le voir. T'es toujours aussi matinal. Je me demande comment tu fais. Surtout que je te le rappelle, tu es en vacances, tu pourrais en profiter pour te reposer, tu sais. Je fais une sieste dans l'après-midi. Mais c'est le matin qu'on a les meilleures vagues.

Zabini les regardait discuter, bêtement heureux d'admirer le torse mouillé du beau garçon. Franchement, il semblait parfait, il avait des muscles saillants mais pas proéminents, d'adorables fossettes et des yeux à couper le souffle. Sans parler de son derrière plus qu'appétissant que soulignait son maillot. Potter sentit son regard scrutateur, et malgré qu'il fût concentré sur sa conversation, il ne put s'empêcher de rougir. Surtout que je vois clairement ses plaques de chocolat à travers son tee-shirt.

Reste concentré, ce n'est pas parce que tu es gay, que tu dois baver sur tout ce qui bouge! Blaise avait bien vu ses regards en coin, il savait qu'il faisait de l'effet au garçon, l'idée de l'inviter à sortir était très tentante. Cependant, vu ce qu'il avait osé lui dire à leur première rencontre, il doutait que le petit chat se laisserait dompter comme ça. Ils se séparèrent bientôt, l'heure tournait et les deux cousins devaient rentrer, activité familiale oblige.

Harry, une fois seul, se fit de grandes réflexions. Blaise l'attirait, même s'ils avaient pris un mauvais départ, l'idée bien plaisante de sortir avec lui l'effleurait. Ce n'était pas uniquement à cause de sa plastique de rêve, mais aussi parce que ses yeux le rendaient tout chose.

La perte d'êtres chers, le beau brun avait-il également perdu ses parents? Ses questions tournaient dans sa tête et le déconcertaient. Etait-ce normal de se poser autant de questions sur quelqu'un qu'il avait rencontré depuis peu? Ce soir, tu sors décompresser! Et puis, ça fait un moment que je ne me suis pas amusé tout seul. Le soir même donc, après une après-midi de farniente sur la plage, Harry se vêtit d'un pantalon de cuir noir et d'une chemise verte, mettant ses yeux en valeur.

Il sortit de son appartement et parcourut quelques rues avant de trouver une discothèque. Il ne savait vraiment pas, comme il l'avait dit à Blaise, s'il y avait des boites exclusivement gays. Cependant, cela importait peu, on venait ici pour danser et on draguait qui on avait envie, sans que les autres y trouvent à redire.

Donc, le brun entra dans la boîte, montrant sa carte au videur, avec appréhension. L'homme costaud lui fit un petit sourire, il avait l'âge après tout, mais il était vraiment adorable.

Il était timide alors qu'il n'avait aucune raison de l'être, il était bien trop sexy pour qu'on lui refuse l'entrée. Le garçon le remercia et passa la porte.

Il laissa sa veste au vestiaire, la musique résonnait déjà fortement à ses oreilles. Une fois dans la salle de danse, le jeune Potter se dirigea derechef au bar, il voulait d'abord se désaltérer et observer le coin. Et de toute façon, il n'avait pas assez confiance en lui pour aller danser, il allait se ridiculiser et il le savait. Non, boire d'accord mais la danse, il préférait oublier qu'il ne savait pas bouger un pied sans paraître ridicule!

Sa soirée se résuma à siroter doucement son whisky coca et à mater les garçons qui trémoussaient joliment leurs fesses sur la piste. Il en repéra un ou deux. L'un avait des cheveux noirs bouclés, le teint blanc de ce qu'il en voyait. L'autre, face à lui, avait un charmant sourire, et était entouré de pas mal de filles. Un autre brun, comme par hasard aux yeux bleus.

Qui sait peut-être aurait-il envie, s'il se débrouillait bien, d'essayer l'autre 'rive'. Malgré sa libido grandissante en voyant les langoureux mouvements d'une de ses éventuelles proies, Harry ne bougea pas. A l'autre bout du club, un garçon entra et se fit très vite happé par la masse. Rien à faire, quand il s'habillait pour sortir, il arrivait toujours à avoir un choix varié de demandes. Blaise ne leur laissa aucune illusion, ce soir il voulait juste danser. Simplement se trémousser sur la musique pop l'aidait à tout oublier, même un amour difficile.

Son cousin avait noté depuis le début qu'il regardait un peu trop Harry Potter pour son propre bien. Il l'avait quasi envoûté le premier jour, au début il avait cru que c'était une bête attirance.

Mais au fil des jours, il se demandait de plus en plus si le garçon avait un petit-ami, ce qu'il faisait, s'il allait bien. En d'autres mots, il avait eu le coup de foudre.

Là, il voulait faire le point, c'était bien beau de savoir ça, mais comment présenter les choses au principal intéressé. Neville l'avait envoyé ici pour chercher une solution, sachant que la danse éclaircissait les idées de son protecteur. Il entendit pourtant autour de lui des conversations qui l'empêchaient de se lâcher complètement dans le rythme. Si on allait réconforter ce beau petit brun?

Les deux hommes se dirigèrent vers le bar et entourèrent un garçon à la silhouette frêle et aux cheveux en bataille noir. Des cheveux noirs en batailles? Mais c'est mon Potter! Pas touche salopard, c'est le mien, enlevez vos grosses pattes velues de mon Potty!

Je suis sûr que tu ne seras pas déçu, on est bien montés tu sais? Comment pouvait-il dire ça? Etait-il expérimenté pour sortir ça ainsi?

Nev' lui avait pourtant assuré qu'il n'avait jamais rien fait. Ca c'était le mot de trop. Le brun comprit rapidement ce qu'avait cru comprendre Harry-naïf-Potter! Il croyait qu'ils voulaient lui montrer leur engins à deux roues… et pas ce qu'ils avaient sous la ceinture. Ses soupçons furent confirmés quand il vit les deux balourds écarquillés les yeux, puis prendre son commentaire à leurs avantages.

La tête du petit brun du bar se tourna aussi sec… son fantasme l'avait trouvé, dans tout ce foutoir, ça tenait du miracle! Il sourit de bonheur, croyant à un tour du destin, et en éternel romantique Harry n'y trouvait rien à redire. Il sauta de son siège et s'approcha de Zabini. Les deux hommes les laissèrent partir, haussant des épaules, persuadés de trouver un autre petit crédule pour passer la soirée. Harry sourit, il semblait que son beau brun était jaloux, mais il n'avait aucune raison de s'en faire.

Alors là non franchement! Personne n'arrivait à sa cheville ici, surtout qu'il resplendissait dans son pantalon blanc serré aux fesses et avec son débardeur de même couleur. Tout le monde pouvait admirer ses pectoraux et cela, ça avait de quoi rendre jaloux Ryry, qui se colla à lui. J'aurais eu l'air malin si je les avais provoqués. Bye, et bonne continuation pour ta fiction: One-direct-story , Posted on Saturday, 18 August at C'est tout ce que je peux dire. Franchement j'avoue être déçue que ça soit déjà la fin mais c'est tellement beau.

C'est une belle fin que tu nous as offert. Bonne continuation sur sorrow for life et gros bisous Mélanie: Ah, je suis dégoutée que tu arrêtes la fiction x. Je suis sûre qu'elle allait vraiment être super: En tout cas, bonne continuation a toi pour ta nouvelle fiction: FindmysecretHarry , Posted on Friday, 17 August at J'ai lu ton histoire il n'y a pas si longtemps que ça et j'ai vraiment accroché. Malheureusement comme toutes tes lectrices j'apprends la nouvelle que je déteste lire, cependant tu nous offre tes pensées pour la suite et ça, ça me va.

Tout ce que tu avais prévu me plait. Le lemon est vraiment très beau et bien écrit. Je passerai, plus tard sur ta nouvelle fiction: Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels; toutes les femmes sont perfides, arrtificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux.

Cette fiction est dédiée à Coraline. Parce que cette fille, c'est mortel comme je l'aime. Design by SparksOfStars Report abuse. Return to the blog of SparksOfStars Lemon 1: La nuit pesait, les premières étoiles apparaissaient et la lune éclairait quelque peu la ville.

Malgré la fin de la journée annoncée, la chaleur était restée et le sable brûlait encore. La mer se balançait et formait de légers rouleaux.

Et nous étions seuls, personne n'avait eu l'idée de venir sur la plage à une heure aussi tardive. Assis, j'avais posé ma tête sur l'épaule de Louis et je fermai les yeux, n'écoutant que les flots qui s'écrasaient sur les rochers.

Tout semblait parfait, le silence régnait, mais les paroles auraient été de trop si elles avaient été prononcées. Pendant de longues minutes, nous sommes restés ainsi, et rien ne pouvait gâcher un tel moment, c'était irréel. Hésitant, Louis déposa sa main sur la mienne, elle était chaude et un frisson parcourut mon bras lorsque le contact se créa.

Il caressa de l'index le dos de ma main, posée à plat sur le sol. Ma respiration devint haletante lorsqu'il tourna la tête pour rencontrer mes iris émeraude, même les yeux fermés, je pouvais sentir son regard posé sur moi. Délicatement, il glissa sa tête au creux de mon cou et l'embrassa doucement. C'était la première fois qu'il m'apportait ces petites attentions, maintenant que nous étions seuls il en profitait, et j'étais dans la totale incapacité de le repousser ou refuser ses baisers.

J'avais envie de lui dire de s'arrêter, tout basculait dans ma tête, mais tant qu'il se trouvait à quelques mètres de moi, il m'était impossible de réfléchir à quoique ce soit.

Je ne peux pas, on ne peut pas, c'est interdit. C'est pas normal qu'on fasse ça, même si nous étions meilleurs amis. Ce que je ressens envers toi n'est pas normal, les papillons dans mon ventre ne devraient pas être là.

Et pourtant ils sont bien là. Et ces ressentis étaient réciproques, je ne pouvais plus le nier. C'était la première fois que je me trouvais en telle situation, tiraillé entre deux sexes.

Je ne comprenais plus rien de ce qui était enfoui au fond de moi, je les aimais tout les deux, et d'une façon tellement différente que la relation que j'entretenais avec eux était incomparable. Pourtant, je le savais, je n'étais pas gay, mais Louis Il avait complètement changé ma personnalité, je n'étais plus le même depuis qu'il était arrivé dans ma vie. J'avais envie de courir, plonger dans cette eau glaciale et ne plus jamais en ressortir, me noyer pour que mes problèmes sans solution y restent eux aussi.

Ses orbes azurs me dévisagèrent une fois de plus, et je priais pour qu'il ne puisse pas lire dans mes pensées. Mais au contraire, il approcha son visage du mien, doucement, très lentement. Je sentis son souffle chaud caresser mes lèvres, et avant qu'elles ne se frôlent, il s'arrêta et regarda au plus profond de moi, des larmes perlaient au creux de mes yeux. Puis il coupa la distance qu'il avait lui-même créer et sa fine bouche se posa sur la mienne. J'étais amoureux de Louis, à présent c'était une certitude.

Et enfin, il se détacha de moi, et colla son front au mien, j'avais envie de recommencer, malgré l'alarme qui retentissait dans ma tête. Alors il répéta son geste, encore plus tendrement que la première fois. Il desserra son étreinte, mais l'envie me submergea et j'attrapai d'une poigne de fer son col, et l'embrassai fougueusement cette fois-ci. Ma langue demanda l'accès à la sienne et il entrouvrit sa bouche pour la rencontrer. Je soupirai, c'était tellement bien, tellement charnel et tellement sincère.

Nos langues dansaient ensemble dans une délicieuse valse romantique. Il m'allongea sur le sable et se plaça au dessus de moi, sans pour autant se séparer de moi. Mes larmes coulèrent instinctivement, je ne savais pas dans quoi je m'étais embarqué. N'aies pas peur, je sais à qui tu penses, à elle. Tu pourras choisir entre elle et moi, mais laisse-moi faires mes preuves.

Difficilement, j'avalai ma salive et tirai le bas de son tee-shirt pour lui faire comprendre que j'acceptai. Il déposa un baiser dans mon cou, puis un deuxième, puis un troisième, tous autant légers les uns que les autres. Il remonta le long de ma mâchoire, mordilla ma lobe d'oreille et me regarda bien en face, avant de me sourire, l'un de ces sourires qui me donnaient des frissons partout.

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