Histoire de sexe jeune sexe de vieille

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Sournoisement, il laissa glisser un doigt entre les masses fessières si dures de sa sensuelle tante. Ce qui lui fut confirmé lorsque dans un gémissement, Jeanne lança sa croupe en arrière, comme pour mieux se prêter à cette introduction indiscrète.

Dans un accès de lubricité, Robert fit alors coulisser son doigt dans le cul accueillant de sa tante. Jeanne cambra brusquement ses reins. Une onde de plaisir la submergea toute, lui faisant perdre la réalité des choses. Un seul fait compta alors pour elle: Alors que Robert activait pour la troisième ou quatrième fois son doigt dans son cul dilaté.

Incapable de se contrôler, elle poussa une longue plainte de bête blessée, libérant ainsi tout le flux sensuel emmagasiné en elle depuis de longues semaines. Son majeur barbota dans un océan de lave ardente avec un excitant bruit de clapotis. Sous ce traitement délirant, Jeanne ne tarda pas à sentir la jouissance prendre possession de ses organes sexuels exacerbés.

Dans un excès de perversité, il amena ses doigts souillés à ses lèvres pour les lécher avec gourmandise, afin de connaître les saveurs intimes de sa parente. Sentant le volumineux contour du membre viril en pleine érection, un frisson de désir la parcourut toute.

Une irrésistible envie de contempler cette jeune virilité la saisit. Devant ses yeux ébahis se dressait un membre viril impressionnant. Comment une femme peut-elle accepter tout ça en elle?

Les yeux fixés sur la hampe de chair turgide qui oscillait doucement à quelques centimètres de son visage, elle referma ses doigts autour avec émoi.

Sentant la main de sa tante envelopper sa verge, Robert ne put réprimer le tremblement voluptueux que lui procurait cet attouchement follement excitant. Tremblement qui ne passa pas inaperçu à Jeanne. Fixant avec extase, et envie, cette virilité orgueilleuse, elle repoussa délicatement le prépuce mobile afin de dégager complètement le gland gonflé. Pressant tendrement la colonne de chair gonflée, elle la fit rouler sensuellement tout en continuant à la branler vivement.

Il lui sembla que sa verge allait exploser irrémédiablement. Lui lança Jeanne tout heureuse du résultat de sa voluptueuse caresse. Tout en branlant ainsi son jeune compagnon, elle fixa le visage de celui-ci pour y lire le résultat de sa sensuelle masturbation. Continua ironiquement Jeanne en se relevant et en palpant doucement le membre revenu à des dimensions plus normales… Il fait moins le fier, hein!

Il va être tranquille pour un moment maintenant! Les deux protagonistes demeurèrent un instant silencieux à savourer leur whisky, et à reprendre lentement conscience, dégustant avec sérénité cet instant de tendre bonheur. La première Jeanne rompit ce moment de quiétude. Ainsi je suis la première avec qui tu trompes ta femme!

Emporté par la passion, Robert accueillit avec bonheur la langue agile de sa tante dans sa bouche. Il vivait le moment le plus incroyable de sa vie. Avoir une relation amoureuse avec cette tante, qui en fait il désirait depuis sa plus tendre enfance.

Mais très vite, il dut se soumettre au rythme endiablé que Jeanne lui imposa. Ce qui fit monter un peu plus son désir. Ses seins comme ses fesses étaient une zone des plus érogènes.

Peu à peu, Robert sentit le désir renaître manifestement dans ses entrailles. Incapable de résister à ses sens bouleversés Jeanne laissa son pervers neveu la coucher sur la table de cuisine encombrée de légumes. Un long frisson de désir lui parcourut tout le corps. Lorsque Robert, après avoir largement retroussé sa jupe, se saisit de sa culotte pour la lui retirer, elle souleva sa croupe afin de lui faciliter la tâche, non sans bafouiller:.

Dans un geste dérisoire de pudeur, elle porta une main sur son pubis livré à la concupiscence de son jeune parent:. Avec émoi il contempla alors le bas-ventre replet à la chair laiteuse de sa tante. Glissant la culotte chiffonnée dans sa poche, il força sa parente à replier ses jambes sur son torse en les lui écartant largement. Bégaya Jeanne en acceptant néanmoins la position terriblement obscène que son neveu lui imposait. Au centre de cette forêt luxuriante émergeaient les deux grandes lèvres cramoisies et gonflées de la vulve épanouie.

Se laissant enfin tomber à genoux à même le sol carrelé, tel un adorateur devant une divinité païenne, il insinua son visage entre les cuisses charnues de sa tante impudiquement offerte à ses désirs. De ses pouces il écarta les grandes lèvres congestionnées, découvrant les chairs incarnates et luisantes de la chatte déjà largement dilatée. Avec délectation, il enfonça sa langue dans la cavité sexuelle torride, léchant avec une gourmandise avide les parois gorgées de suc vaginal.

Rejetant son propre désir, il prit tout son temps, sachant par expérience que plus il ferait durer son baiser, plus Jeanne affolée serait à sa merci. Plusieurs fois, lors de son érotique léchage, sa langue vint fouetter le clitoris fièrement érigé hors de son nid, arrachant un petit cri de plaisir à sa volcanique parente.

Il y avait bien longtemps que son mari ne lui avait dispensé pareil baiser! Relâchant ses jambes auxquelles ses mains étaient accrochées, elle empoigna ses volumineuses mamelles pour les étreindre passionnément par-dessus les tissus qui les protégeaient encore.

Une onde dévastatrice explosa au plus profond de son vagin en feu, irradiant son bas-ventre avant de se propager dans tout son corps, la submergeant tel un raz-de-marée puissant et sauvage. Je bouge la langue, la passe vicieusement sur son gros champignon qui coule lui aussi.

Son liquide lubrifiant, à peine salé, se mêle à ma salive de vieille cochonne en chaleur. Dire que bientôt il va aussi me donner son jeune foutre tout frais. Elles sont bien pleines, je le sens.

A peine velues, elles sont bien moins ridées que celles de mon mari. Mon fils doit avoir les mêmes. Je les fais rouler entre mes doigts tandis que ma langue lui titille le bout sans discontinuer. Ca doit le changer de ses petites branlettes solitaires de tout jeune adulte. Ma bouche est bien plus chaude que son poing.

Mes doigts y rencontrent un flot de mouille ininterrompu. Je le masse du bout des doigts et ça me fait frémir de bonheur. Il a posé ses paumes sur ma tête. Le puceau guide ma tête sur la hampe de son zizi. Ma bouche coulisse sur la tige raide comme un barreau de fer qui me fouille de plus en plus vite. Mes joues sont distendues par le gland toujours plus gonflé.

Mon camarade de jeu gémit de plaisir à chaque fois un peu plus fort. Ses testicules sont tendus à éclater. Je me suis fourrée deux doigts dans la chatte. Mêlé aux gémissements que nous poussons tous les deux, ça forme un bruit de fond terriblement excitant.

Ma tête bouge toujours plus rapidement sur le mandrin qui me perfore. En bonne suceuse aguerrie, je tête goulûment le biberon humain.

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Vu mon âge, malgré que je sois bien conservée, je ne pensais pas que ça pouvait encore m'arriver. Depuis un an et demi nous avons quitté le nord et avons emménagé près de l'océan atlantique dans une petite ville en bordure de la côte.

Pierre mon mari a un problème à un genou et pour quelques temps il ne peut plus m'accompagner pour la promenade que nous faisons, quand les grosses chaleurs sont passées, en fin de journée le long de la corniche qui borde l'océan. Vêtue d'un maillot à bretelles, d'un short rouge seyant et chaussée de tennis je pars donc seule faire ma ballade.

J'emprunte le chemin qui longe la corniche ou on peut accéder à des petites criques sablonneuses par des escaliers. Je marche tranquillement jusqu'à une plage située environ deux kilomètres plus loin. Assis sur un muret un jeune homme brun, assez grand à la taille fine et aux yeux sombres me regarde avec insistance. Il est vêtu d'un tee-shirt et d'un short à la mode et chaussé de tongs. Je soutiens son regard et lui souris tout en continuant à marcher. Un peu plus loin après m'être arrêtée un petit moment pour regarder le mouvement des vagues et les quelques enfants qui jouent encore sur le sable je fais demi-tour.

Je passe de nouveau devant le jeune homme qui ne me quitte pas du regard, je lui souris de nouveau et lui dis bonjour. Surpris il rougit et ne sait plus quelle attitude adopter. Il reste bouche bée, je continue ma route. A un moment je me retourne et m'aperçois que le jeune homme me suit à une distance respectable.

Je poursuis mon chemin toujours suivie de mon chaperon. Voulant voir s'il va oser aller au bout de ce qu'il a commencé, comme il se fait tard et qu'il n'y a plus beaucoup de promeneurs je descends dans une crique en empruntant un escalier.

Je marche sur le sable le long de l'eau et je jette un coup d'oeil derrière moi, mon suiveur est là. Je me dirige vers un endroit ou la plage s'enfonce sous les rochers créant un petit abri. Mon chaperon reste un peu plus loin immobile. Il ne bouge pas. Je me dirige vers lui, il a un mouvement de recul, le tenant par une main je l'attire dans l'endroit tranquille que j'ai choisi. Il bredouille, les mots ne veulent pas sortir. Rouge comme une pivoine il reste immobile. Ce qui se passe m'a émoustillée et mon intimité est humide.

Je m'approche de lui. Je mets mes mains sur ses joues, je plaque mes lèvres sur les siennes. Il finit par ouvrir la bouche permettant à ma langue de pénétrer à l'intérieur. Enfin sa langue vient à la rencontre de la mienne et elles se mêlent dans un long baiser. Tout en l'embrassant une de mes mains vient caresser la grosse bosse qui déforme son short, il sursaute. Je prends une de ses mains et la glisse sous mon maillot. Ce qu'il fait maladroitement par dessus mon soutien-gorge.

Je continue à prendre l'initiative, je déplace le sous-vêtement pour lui faciliter l'accès à mes seins qu'il caresse enfin délicatement comme si il avait peur de les abîmer.

Je mets une main dans son short et je joue avec son pénis. Ensuite tout en continuant à l'embrasser je prends sa main que je glisse dans mon short. Il s'exécute et sa main glisse sur mon sexe avec des mouvements lents et pas très appuyés. Je décide d'accélérer les choses, je baisse son short, je mets sa jolie queue longue et assez grosse bien érigée à l'air puis je la caresse.

Je plie mes jambes pour que ma figure soit à la hauteur de son membre. Ma langue lèche partout sa verge puis je la prends dans ma bouche et lui fais une fellation en la faisant pénétrer jusqu'au fond de ma gorge pendant qu'il pose ses mains sur mes épaules. Il ne résiste pas longtemps à la caresse buccale. Il se raidit, ses doigts se crispent, ses ongles pénètrent dans ma peau, sa queue qui a encore augmentée de volume tressaute dans ma bouche et des jets de sperme frappent le fond de ma gorge.

J'avale le liquide abondant et continue à sucer pour qu'il ne débande pas. Je me lève et rapidement retire mon short et mon string. Adossée à un rocher, les jambes écartées, je l'attire à moi et prenant sa queue dans une main je la positionne à l'entrée de mon intimité. Il donne un coup de reins et me pénètre. Ses bras autour de ma taille et les miens autour de son cou nous remuons en essayant de synchroniser nos mouvements tout en nous embrassant. Notre accouplement dure un petit moment avant que son corps ne se raidisse et qu'avec des soubresauts son pénis n'arrose mon vagin de sa semence.

Pendant que nous nous rhabillons je lui dis: Il me regarde sans répondre. Je l'embrasse sur les lèvres. Assis derrière son bureau, il avait sorti son pénis et se masturbait en lisant les détails, hélas trop peu nombreux, racontant les abus dont la jeune May avait été victime. Les pirates étaient resté amarrées près de 2 jours à l'embarcation des réfugiés.

Par qui, combien de fois et comment avait-elle été abusée, violée, enculée? Malgré l'absence d'informations à ce sujet, les fantasmes qui l'habitaient maintenant alors qu'il se branlait frénétiquement comblaient cette lacune.

Il regarda la photo de May en gémissant: Le lendemain matin, il sonnait à la porte de l'appartement de la jeune femme pour obtenir les informations nécessaires dont il avait "besoin" afin de lui délivrer ce statut de résidente qu'elle réclamait Son pénis était déjà en érection lorsqu'elle vint lui ouvrir la porte Elle était encore plus belle qu'il ne l'avait imaginé. Il savait qu'il allait devoir la forcer, la maintenir et lui déchirer ses vêtements pour arriver à ses fins.

Mais, c'est finalement plus à cause de son autorité que de sa force qu'elle s'avouerait vaincue, qu'elle se laisserait tripoter par ce vieux vicelard qui, après l'avoir attachée, la violerait avec ses doigts, sa langue et sa queue. Sans détour, il lui dit ce qu'il avait en tête: Debout devant le vieil homme, elle était maintenant complètement nue. Il s'approcha d'elle et, la retenant par les cheveux, le visage tourné vers lui, lui dit: Tu la sens ma queue dans mon pantalon? C'est toi qui la fait bander avec tes petits nichons et ton beau petit cul Sa main libre était descendue entre ses cuisses après lui avoir palpé les seins.

Il l'avait sentie se raidir et reculer sous ses caresses. Il n'en était que plus excité Ses petits doigts fins tremblaient lorsqu'elle commença à déboutonner la chemise du vieil homme découvrant sa poitrine couverte de poils blancs. Puis, la prenant par les épaules, il lui ordonna: La queue du vieux vicelard pointait maintenant vers son visage à travers le tissu de son caleçon.

L'empoignant de nouveau par les cheveux, il approcha son visage de son sexe: Deux de ses oncles ainsi qu'un marchand bien nanti de la région l'avait payée pour obtenir ses faveurs. C'était pourtant la première fois qu'elle voyait nu un homme aussi âgé. Lentement, elle fit glisser le sous-vêtement le long des hanches de l'homme qui allait violer sa bouche.

Troublée et dégoutée, elle ne pu toutefois pas s'empêcher de regarder le vieux sexe jaillir devant son visage. Longue, mince, courbée et veinée, la queue du sexagénaire était surmontée d'un gros gland violacé aux rebords proéminents. Le vieil homme la retenait de nouveau par les cheveux.

Résignée, elle savait ce qui lui restait à faire lorsqu'il lui dit: La retenant par les cheveux, il guida son gland vers sa bouche. Elle n'eut d'autres choix que d'ouvrir les lèvres. Elle sentit le gland dur et spongieux sur sa langue. Elle referma les lèvres et se mit à sucer le sexe du vieil abuseur. Le vieil homme avait du mal à contenir son plaisir. L'agrippant par les cheveux, il violait la bouche d'une jeune femme qui aurait eu l'âge d'être sa petite-fille.

Il savait qu'il ne pourrait se retenir bien longtemps. Ce n'était d'ailleurs pas le but de l'exercice. Il voulait démontrer à cette petite putain qu'il la dominait, que durant les prochaines heures, elle étaient sexuellement à sa merci. Au même moment, elle le sentit durcir dans sa bouche et sut qu'il allait éjaculer.

Elle tenta de se retirer mais en vain. Il la maintenait fermement contre son sexe. Elle n'eu d'autres choix que de se soumettre et avala, bien malgré elle, la semence du vieil homme.

Le sperme coulant encore sur son menton et dans son cou, il l'amena dans la chambre et, à l'aide de foulards de soie et de bas nylon, lui attacha les poignets et les chevilles aux 4 coins du lit. Nu, étendu à côté d'elle, il commenca à la caresser de ses vieilles mains rugueuses. Elle essaya en vain de refermer les cuisses lorsque le vieil homme se vautra entre ses jambes pour lui lécher le sexe. Il y avait plusieurs mois qu'elle n'avait pas eu de relations sexuelles et, bien malgré elle, elle se mit à lubrifier alors que son clitoris s'allongeait entre les lèvres du vieux vicelard.

Après l'avoir longuement léchée et sucée, il s'étendit à côté d'elle. Il commença à la masturber lentement en lui demandant de lui raconter, dans les moindres détails, les viols successifs dont elle avait été victime lorsque que les pirates avaient abordé le bateau de réfugiés sur lequel elle se trouvait.

Lentement, il retrouvait son érection. Avec ses vieilles mains, il caressait les replis intimes de sa féminité. Glissant en elle un seul de ses vieux doigts courbés, il personnifierait cet adolescent qui venait tout juste d'avoir 18 ans et que les pirates avaient obligé à se déshabiller après l'avoir aussi amené du bateau de réfugiés. Pendant que 4 hommes retenaient la jeune May sur le lit du capitaine, ils l'avaient forcé à s'étendre sur elle pour la pénétrer.

Elle le connaissait bien car il habitait son village. Ce qu'elle ignorait, c'est que depuis toujours, il se masturbait souvent en pensant à elle. La voir nue ainsi, ses seins bien ronds, ses petits mamelons bruns dressés, les cuisses écartés laissant voir, sous un court duvet de poils noirs, les replis de sa vulve avait dressé sa jeune queue. Entrant, ressortant puis entrant à nouveau, le vieux doigt du fonctionnaire s'agitait de plus en plus vite à l'intérieur du sexe de la jeune vietnamienne qu'elle tentait vainement de contracter dans le but de le repousser



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Au moment de jouir, je me retire brutalement et asperge le visage de Marthe, qui aspire aussitôt ma bite pour ne rien perdre. Je tourne alternativement ma tête pour les embrasser chacune leur tour et bientôt elles prennent mon vit en bouche se partageant la tâche. Mais sentant mon éjaculation venir, je me redresse et serre très fort mon membre entre mes doigts pour éviter de rester sans munitions.

Pourtant elle ne se démonte pas et me souffle. Mais toi, tu le mérites amplement. Je demande à Marthe une toile cirée que je dispose sur le lit et je demande à Laure de prendre position au milieu du tissu protecteur à quatre pattes. Je glisse trois gros coussins sous son ventre et écarte ses cuisses. Enfin, je pense que ma patiente est prête, mais pour profiter pleinement de son dépucelage, je veux voir son visage.

Aussi je retourne comme un pantin ma septuagénaire tout en laissant ses reins sur les coussins pour que sa vulve et son cul puissent être facilement accessibles. Je glisse à ma belle dans son oreille: Elle lance un cri de douleur, la brûlure qu'elle ressent dans ses entrailles est atroce. Laure laisse couler des larmes sur son visage, à son âge se faire sodomiser pour la première fois. Elle se sent écartelée par ma verge qui a pris possession de son postérieur.

Bien qu'un large et profond cratère se soit ouvert, mon mandrin terrifiant ayant bien du mal à se frayer un passage dans le rectum qui s'élargit avec peine. La pauvre femme transpire à grosses gouttes devant l'ampleur de mon pénis qui distend les parois de son anus. Elle gémit et pleure, mais ne proteste pas, sachant que ce monstre ira jusqu'au bout inéluctablement. Puis je la bourre maintenant sans ménagement, lui arrachant des cris de douleur et de plaisir mélangé, remuant impétueusement ses chairs enflammées, fouillant sans répit son fondement et écartelant ses belles fesses avec mes mains, prenant plaisir à regarder mon vit s'enfourner dans cette brèche.

Ma verge entre et sort en cadence de l'anus qui se dilate progressivement. La pauvre femme se lamente et se délecte du mélange de la douleur qu'elle ressent et des sensations inouïes du plaisir que son cul, à son corps défendant lui procure. Elle s'agite en tous sens et délire, criant des mots sans suite, jusqu'au spasme final qui la laisse complètement brisée.

Je laisse ma queue enfouie dans le popotin de cette belle septuagénaire pour ne pas que les sphincters se referment. Lorsque je me retire, ayant vidé mes couilles dans le postérieur convoité, je m'aperçois que l'anus est complètement dilaté et que la croupe de ma belle enculée laisse un cratère énorme qui se referme lentement, agité de convulsions spasmodiques, laissant couler son trop plein de foutre qui dégouline entre ses cuisses.

Restes en moi, je voudrais que tu me sodomises encore mon Amour. Je veux te voir la déflorer aussi. Je suis rentré chez-moi à 23 heures complètement flagada, prétextant une double crevaison de ma voiture et les réparations chez un garagiste. La vieille dame indigne - histoire érotique.

Gris clair Gris Blanc. Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs. Appelez le 08 95 22 70 Super bandante, on voudrait y être, c'est super les vieilles qui aiment baiser. À la fin de ce récit: Un français "approximatif" et certainement aussi approximatif que cette histoire. Il n y a que ça de vrai , profité et faite profiter les autres. La chambre au grand lit est protégée par un crucifix. Marcelle est seule par choix, sa voisine et locataire, Lucienne, au rez de chaussée pourrait lui tenir compagnie mais elle ne le souhaite pas.

Après déjeuner, elle passe dans la chambre et je la vois dans la grande glace. Elle ôte sa blouse de nylon et la voici en slip et soutien gorge, elle enfile une combinaison à fines bretelles et je me régale de la chair que je peux voir. Puis elle enfile un joli chemisier aux boutons nacrés, une jupe bleue foncée, une veste toute aussi bleue puis ajuste des bas chaussettes couleur chair et finie avec un carré de soie.

La voici attendrissante avec ses chaussons. Nous sortons tous deux, elle me tient le bras, très fière. Elle rit et annonce: Nous voilà sur le retour tatie Marcelle se tourne vers moi: Nous rentrons chez Tatie vers 6 h et je profite pour déballer mes bagage dans ma chambre, caler ma clef 3 G et regarder mes messages sur le web.

Tatie me téléphone en me demandant si je dîne avec elle. Lucienne est une petite bonne femme du même âge que Tatie, elle est maquillée, avec beaucoup trop de fond de teint et un rouge à lèvre très rouge. Elle est en peignoir de soie avec des mules plates et elle a gardé ses chaussettes ou son collant. Elle tourne rouge pivoine, se lève et ouvre son peignoir. Le bas est exposé en culotte de coton blanc, bas chaussette et les mules.




Son vit force le passage. Mes babines luisent de salive et sont gorgées de désir. Voir une vieille garce comme moi dans la tenue que je portais ne pouvait pas le laisser indifférent. Il est en moi et mon sexe coule de bonheur. Mes lèvres distendues se font enveloppantes pour mieux le serrer.

Je bouge la langue, la passe vicieusement sur son gros champignon qui coule lui aussi. Son liquide lubrifiant, à peine salé, se mêle à ma salive de vieille cochonne en chaleur. Dire que bientôt il va aussi me donner son jeune foutre tout frais. Elles sont bien pleines, je le sens. A peine velues, elles sont bien moins ridées que celles de mon mari. Mon fils doit avoir les mêmes. Je les fais rouler entre mes doigts tandis que ma langue lui titille le bout sans discontinuer.

Ca doit le changer de ses petites branlettes solitaires de tout jeune adulte. Ma bouche est bien plus chaude que son poing. Mes doigts y rencontrent un flot de mouille ininterrompu. Je le masse du bout des doigts et ça me fait frémir de bonheur. Il a posé ses paumes sur ma tête. Le puceau guide ma tête sur la hampe de son zizi. Ma bouche coulisse sur la tige raide comme un barreau de fer qui me fouille de plus en plus vite.

Mes joues sont distendues par le gland toujours plus gonflé. Mon camarade de jeu gémit de plaisir à chaque fois un peu plus fort. Elle enlève son manteau de fourrure, apparaissant dans un fourreau noir en satin, mettant ses formes en valeur. De petits seins pointent sous en joli décolleté en carré et son derrière est très affriolant ; ce qui ne gâte rien ce sont ses jambes galbées à souhait. Marthe prend alors la parole. Je vous laisse faire connaissance pendant que je vais chercher quelques rafraichissements.

Je retrousse sa robe au tissu très fin pour que mon vit se loge entre ses cuisses. Elle les disjoints me laissant écarter sa culotte et fourrager dans une fourrure abondante. Je prends un pied terrible à besogner cette douairière qui a une classe étonnante. Lorsque Marthe revient avec les boissons, elle nous trouve en train de coïter furieusement. Bien, vous ne perdez pas de temps tous les deux. La belle Laure ne répond pas, toujours accroché à mes lèvres pour le haut et à mon pieu pour le bas.

Marthe nous sert du porto, certainement pour que nous puissions prolonger notre joute à trois. Laure va se laver et je la suis dans la salle de bains. Je lui demande comme une faveur de pouvoir embrasser ses seins. Elle sort de son décolleté les deux mignons petits seins correspondant à du 85 C pour ses soutiens gorge et me les offrent à goûter.

Ce dont je ne prive aucunement, suçant les tétons et les mordillant, la faisant défaillir de jouissance. Je leur demande si elles se connaissent depuis longtemps. Et depuis quand elles partagent leurs amants? Je leur demande si elles sont amantes. Je les caresse sur tous leurs membres, tâtant et pelotant les fesses rebondies de mes deux hétaïres. Un cul est un cul. Laure ne proteste pas, très occupée à jouir de la langue de sa compagne et à la faire reluire.

Au moment de jouir, je me retire brutalement et asperge le visage de Marthe, qui aspire aussitôt ma bite pour ne rien perdre. Je tourne alternativement ma tête pour les embrasser chacune leur tour et bientôt elles prennent mon vit en bouche se partageant la tâche.

Mais sentant mon éjaculation venir, je me redresse et serre très fort mon membre entre mes doigts pour éviter de rester sans munitions. Pourtant elle ne se démonte pas et me souffle. Mais toi, tu le mérites amplement. Je demande à Marthe une toile cirée que je dispose sur le lit et je demande à Laure de prendre position au milieu du tissu protecteur à quatre pattes. Je glisse trois gros coussins sous son ventre et écarte ses cuisses. Enfin, je pense que ma patiente est prête, mais pour profiter pleinement de son dépucelage, je veux voir son visage.

Aussi je retourne comme un pantin ma septuagénaire tout en laissant ses reins sur les coussins pour que sa vulve et son cul puissent être facilement accessibles. Je glisse à ma belle dans son oreille: Elle lance un cri de douleur, la brûlure qu'elle ressent dans ses entrailles est atroce.

Laure laisse couler des larmes sur son visage, à son âge se faire sodomiser pour la première fois.





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Glissant habilement ses deux mains sous le léger slip, Robert il fit longuement glisser ses paumes sur la peau satinée et frémissante de ce cul affolant. Enivré par cette situation incroyable, il la palpa avec douceur la chair satinée des fesses tout en la pinçant délicatement… Jeanne, le visage enfoui dans son cou, gémissait significativement, tandis que son bas-ventre se collait avec passion contre le sien dans une offrande pressante.

Sournoisement, il laissa glisser un doigt entre les masses fessières si dures de sa sensuelle tante. Ce qui lui fut confirmé lorsque dans un gémissement, Jeanne lança sa croupe en arrière, comme pour mieux se prêter à cette introduction indiscrète.

Dans un accès de lubricité, Robert fit alors coulisser son doigt dans le cul accueillant de sa tante. Jeanne cambra brusquement ses reins. Une onde de plaisir la submergea toute, lui faisant perdre la réalité des choses. Un seul fait compta alors pour elle: Alors que Robert activait pour la troisième ou quatrième fois son doigt dans son cul dilaté. Incapable de se contrôler, elle poussa une longue plainte de bête blessée, libérant ainsi tout le flux sensuel emmagasiné en elle depuis de longues semaines.

Son majeur barbota dans un océan de lave ardente avec un excitant bruit de clapotis. Sous ce traitement délirant, Jeanne ne tarda pas à sentir la jouissance prendre possession de ses organes sexuels exacerbés. Dans un excès de perversité, il amena ses doigts souillés à ses lèvres pour les lécher avec gourmandise, afin de connaître les saveurs intimes de sa parente. Sentant le volumineux contour du membre viril en pleine érection, un frisson de désir la parcourut toute.

Une irrésistible envie de contempler cette jeune virilité la saisit. Devant ses yeux ébahis se dressait un membre viril impressionnant. Comment une femme peut-elle accepter tout ça en elle?

Les yeux fixés sur la hampe de chair turgide qui oscillait doucement à quelques centimètres de son visage, elle referma ses doigts autour avec émoi. Sentant la main de sa tante envelopper sa verge, Robert ne put réprimer le tremblement voluptueux que lui procurait cet attouchement follement excitant. Tremblement qui ne passa pas inaperçu à Jeanne. Fixant avec extase, et envie, cette virilité orgueilleuse, elle repoussa délicatement le prépuce mobile afin de dégager complètement le gland gonflé.

Pressant tendrement la colonne de chair gonflée, elle la fit rouler sensuellement tout en continuant à la branler vivement. Il lui sembla que sa verge allait exploser irrémédiablement. Lui lança Jeanne tout heureuse du résultat de sa voluptueuse caresse. Tout en branlant ainsi son jeune compagnon, elle fixa le visage de celui-ci pour y lire le résultat de sa sensuelle masturbation. Continua ironiquement Jeanne en se relevant et en palpant doucement le membre revenu à des dimensions plus normales… Il fait moins le fier, hein!

Il va être tranquille pour un moment maintenant! Les deux protagonistes demeurèrent un instant silencieux à savourer leur whisky, et à reprendre lentement conscience, dégustant avec sérénité cet instant de tendre bonheur. La première Jeanne rompit ce moment de quiétude. Ainsi je suis la première avec qui tu trompes ta femme!

Emporté par la passion, Robert accueillit avec bonheur la langue agile de sa tante dans sa bouche. Il vivait le moment le plus incroyable de sa vie. Avoir une relation amoureuse avec cette tante, qui en fait il désirait depuis sa plus tendre enfance.

Mais très vite, il dut se soumettre au rythme endiablé que Jeanne lui imposa. Ce qui fit monter un peu plus son désir.

Ses seins comme ses fesses étaient une zone des plus érogènes. Peu à peu, Robert sentit le désir renaître manifestement dans ses entrailles. Incapable de résister à ses sens bouleversés Jeanne laissa son pervers neveu la coucher sur la table de cuisine encombrée de légumes.

Un long frisson de désir lui parcourut tout le corps. Lorsque Robert, après avoir largement retroussé sa jupe, se saisit de sa culotte pour la lui retirer, elle souleva sa croupe afin de lui faciliter la tâche, non sans bafouiller:. Dans un geste dérisoire de pudeur, elle porta une main sur son pubis livré à la concupiscence de son jeune parent:.

Avec émoi il contempla alors le bas-ventre replet à la chair laiteuse de sa tante. Glissant la culotte chiffonnée dans sa poche, il força sa parente à replier ses jambes sur son torse en les lui écartant largement. Bégaya Jeanne en acceptant néanmoins la position terriblement obscène que son neveu lui imposait. Au centre de cette forêt luxuriante émergeaient les deux grandes lèvres cramoisies et gonflées de la vulve épanouie.

Se laissant enfin tomber à genoux à même le sol carrelé, tel un adorateur devant une divinité païenne, il insinua son visage entre les cuisses charnues de sa tante impudiquement offerte à ses désirs. De ses pouces il écarta les grandes lèvres congestionnées, découvrant les chairs incarnates et luisantes de la chatte déjà largement dilatée.

Avec délectation, il enfonça sa langue dans la cavité sexuelle torride, léchant avec une gourmandise avide les parois gorgées de suc vaginal. Rejetant son propre désir, il prit tout son temps, sachant par expérience que plus il ferait durer son baiser, plus Jeanne affolée serait à sa merci.

Plusieurs fois, lors de son érotique léchage, sa langue vint fouetter le clitoris fièrement érigé hors de son nid, arrachant un petit cri de plaisir à sa volcanique parente. Il y avait bien longtemps que son mari ne lui avait dispensé pareil baiser!

Dire que bientôt il va aussi me donner son jeune foutre tout frais. Elles sont bien pleines, je le sens. A peine velues, elles sont bien moins ridées que celles de mon mari. Mon fils doit avoir les mêmes. Je les fais rouler entre mes doigts tandis que ma langue lui titille le bout sans discontinuer. Ca doit le changer de ses petites branlettes solitaires de tout jeune adulte. Ma bouche est bien plus chaude que son poing. Mes doigts y rencontrent un flot de mouille ininterrompu. Je le masse du bout des doigts et ça me fait frémir de bonheur.

Il a posé ses paumes sur ma tête. Le puceau guide ma tête sur la hampe de son zizi. Ma bouche coulisse sur la tige raide comme un barreau de fer qui me fouille de plus en plus vite. Mes joues sont distendues par le gland toujours plus gonflé. Mon camarade de jeu gémit de plaisir à chaque fois un peu plus fort.

Ses testicules sont tendus à éclater. Je me suis fourrée deux doigts dans la chatte. Mêlé aux gémissements que nous poussons tous les deux, ça forme un bruit de fond terriblement excitant. Ma tête bouge toujours plus rapidement sur le mandrin qui me perfore. En bonne suceuse aguerrie, je tête goulûment le biberon humain.

Il va falloir que ça se termine car je vais jouir. Je ne tiendrai plus longtemps.