Histoire de sexe jeune me sexe

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Jessica ronronne comme une chatte. Les langues se nouent, le baiser et très long comme chez les amoureux,, les salives se mêlent. Enfin les lèvres se séparent. Jessica pousse des gémissements a chaque fois que la langue paternelle la fouille. Jessica se tend et explose en hurlant de jouissance. Il écarte légèrement sa tete et lui dit. Elle tend la main et saisit le manche gorgé de sang. Il en profite pour faire pénétrer la pointe de sa langue râpeuse.

Jessica grogne comme un animal, elle agite sa croupe. Son père lui bouffe le cul atrocement, elle râle comme une chienne en chaleur. Alors salope tu voulais te faire ton père? La mere ravale sa salive. La langue experte monte et descend sur la hampe veineuse, Manon tète le gland avidement Rapidement la queue redevient opérationnelle. Elle positionne le gland gonflé contre la rosace , et ordonne a son mari de la défoncer; — Vas-y fais la jouir dun cul cette garce, fais la gueuler!!

Marcel commence un très lent va et vient ,a chaque enfoncement du pal sa fille râle de douleur; -Doucement papa doucement!! La vitesse augmente au fur a mesure que les plaintes disparaissent. Jessica fait gicler sa cyprine en hurlant de jouissance.

Manon demande a sa fille. Articles sur le même sujet: Histoire adultère Rencontre sexy dans un resto très coquin Au bon endroit au bon moment Ma cousine très salope Plan à 3 avec 2 hommes. Le cocu mais… Chaude soirée pour Marjorie. Pour un paiement par CB. Étiquettes anal anus bas bisexuelle bite branlette candaulisme chatte coquin couple culotte cunnilingus fantasme fellation femme gorge profonde grosse bite gros seins inconnu jeune lesbienne levrette libertin libertinage masturbation odeur orgasme partouze phallus pied plaisir porno première fois pénétration queue salope sexe sodomie sperme train trio voisin voisine voyeur échangisme.

Il en parle comme d'une chose naturelle. Pourtant il n'a que 22 ans 18 ans de moins que moi. Il me plaît de plus en plus. Je ne peux plus continuer à parler comme nous le faisons. Je l'invite pour le lendemain soir pour boire un alcool. Il accepte avec un sourire sous entendu. Je sais qu'il sait. Tant pis, j'attendrais demain.

Cette petite conversation m'a drôlement excitée. Mon bas ventre demande une satisfaction immédiateté. Je vais dans ma chambre, me déshabille, me retiens pour ne pas me masturber. Je bricole un repas vite fait. Je me force à regarder la télé. Ma main frotte sur mon bouton un moment avant d'arrêter pour recommencer peu de temps après.

J'ai toujours le même fantasme: Le lendemain je suis nue dans mon lit; j'en profite pour recommencer une bonne masturbation avec le gode cette fois. Pour ce soir j'ai décidé d'être une vraie femme qui meurt d'envie de se faire prendre par un jeune.

Je veut me conduire d'une façon indécente: S'il me voit ainsi j'espère qu'il me sautera dessus, sinon, je saurais comment faire. En attendant j'ai posé sur une table basse une bouteille de vieil armagnac, une autre de whisky, et une de liqueur.

Enfin un coup de sonnette. Dans le salon il choisit l'Armagnac, comme moi. Nous réchauffons l'alcool dans nos mains. Je porte rapidement la conversation sur ses déboires avec les jeunes. Elles manquent d'expérience et surtout ne prennent jamais d'initiative. Je le plains avec sérieux. J'ose même ajouter que les jeunes femmes sont toujours avec des idées totalement fausses sur le sexe: Il leur faut beaucoup d'expérience pour arriver à contenter un jeune.

Il comprend enfin de que j'attends de lui. Il en rougit un peu. Il me regarde avec un regard différent. Je défait deux boutons de ma robe: Si ce n'est pas un appel que je fais!!!! Je l'invite à s'asseoir près de moi. Notre conversation cesse brusquement: J'aimerai qu'il m'embrasse le premier: Je regarde ses lèvres avec insistance. Il comprend que je le veux. Nos langues jouent un ballet excitant dans nos bouches.

Je me colle à lui. C'est lui qui maintenant prend les initiatives: Je reste sage pour l'instant. Une main va sur ma poitrine. Il commende à me caresser trop fort: Si les filles qu'il fréquentait ne lui disaient pas, je ne me gêne pas. Enfin ses caresses deviennent excitantes. Il défait un autre bouton pour faire sortir totalement ma poitrine. Il m'embrasse les tétons fort bien. Il descend enfin une main sur un genou. Je le laisse faire.

J'attends juste qu'il commence à venir vers mon entrejambe. J'arrive à lui sortir sa queue. Je le branle comme je sais: Quand il arrive dans ma fente, il essaye de me branler le bouton. Il n'arrive pas à trouver la place exacte.

Je suis obligé de le guider. Je me demande s'il a eu tant de filles que ce qu'il dit. Il n"est pas vierge, c'est certain, il manque surtout d'expérience. Cette fois il me masturbe correctement. Il arrive à me faire jouir.

Il en est tout fier, il me demande même si j'ai été heureuse!!! Il enlève ma robe: Nue devant lui, je joue à la starlette: Je me tourne sur moi-même. Mon corps n'a pas changé depuis mes 20 ans, il ne s'en doutait pas. Il ne se doute pas de l'exploit suivant: Il a un goût agréable. Je lui lèche d'abord le gland avant le la prendre presque entièrement. Je fais des vas et viens. Je vais le faire jouir: Il reste penché son dos bien sur le dossier du canapé, les yeux fermés.

Il profite de ma caresse. Quand il jouit, il ne m'en a même pas averti. Heureusement que j'aime le sperme. J'avale sa dose qui finalement est pas si importante que ça: Je me rassois à ses cotés: Sans rien dire il se met à genoux, J'ouvre les jambes: Je prends sa tête et la dirige là où je veux, d'abord mon anus: Je le fais arriver sur mon antre.

Il doit y mettre encore sa langue le plus profond possible. Et enfin il arrive à mon clitoris. Il arrive à le lécher convenablement Ce qu'il ne sait pas c'est que j'ai jouis trois fois avec le bout de langue. Quand il se relève il bande plus fort que la première fois. Je lui demande si ce qu'on a fait lui a plu: Nous allons dans ma chambre. Couché il recommence ses baisers. Je lui reprends la queue comme si j'allais le branler encore.

Cette fois je sais qu'il va enfin me baiser.

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Enfin les lèvres se séparent. Jessica pousse des gémissements a chaque fois que la langue paternelle la fouille. Jessica se tend et explose en hurlant de jouissance.

Il écarte légèrement sa tete et lui dit. Elle tend la main et saisit le manche gorgé de sang. Il en profite pour faire pénétrer la pointe de sa langue râpeuse. Jessica grogne comme un animal, elle agite sa croupe. Son père lui bouffe le cul atrocement, elle râle comme une chienne en chaleur. Alors salope tu voulais te faire ton père? La mere ravale sa salive. La langue experte monte et descend sur la hampe veineuse, Manon tète le gland avidement Rapidement la queue redevient opérationnelle.

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La vitesse augmente au fur a mesure que les plaintes disparaissent. Jessica fait gicler sa cyprine en hurlant de jouissance. Manon demande a sa fille. Articles sur le même sujet: Histoire adultère Rencontre sexy dans un resto très coquin Au bon endroit au bon moment Ma cousine très salope Plan à 3 avec 2 hommes.

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Catégories Confession Intime Interview coquin Récits des visiteurs. Semblable à ma vie depuis un an Il doit sentir que tout mon fond de culotte est mouillé. Je lui réponds que depuis 3 semaines, je suis à la diète, et que mes envies sont au top.

Sous la nappe, je ne reste pas inactive, et moi aussi je suis à la recherche de son excitation. De son côté, il prend possession, avec un doigt passé sous mon slip sans couture, de mes lèvres et de mon clitoris. Je suis mouillée ; il est en érection totale: Personne ne bouge pour que les sensations durent éternellement.

On recherche un endroit discret où faire évoluer notre relation. Nous trouvons un petit coin protégé par un bateau où nous nous attardons. Je fonds ; je veux me donner à lui. Je descends son jeans avec le slip à mi-cuisses et gobe son sexe.

Fougueux, il éjacule avec force au fond de ma gorge. Ils sont en érection totale ; il en stimule les pointes. Je mouille à nouveau. Il descend, relève ma robe, se penche et vient humer avec son nez mon fond de culotte trempé de jus de femme excitée.

Il épouse toutes les formes de ma vulve avec son index ; il fait monter la pression. Il baisse mon slip à mi-cuisses, et commence la découverte en direct. Il écarte de sa langue toutes les structures, les grandes lèvres, les petites lèvres, en lapant à plusieurs reprises tout le jus qui coule. Il enfonce sa langue dans mon vagin, il me baise avec sa langue. Il découvre de sa cachette mon clitoris qui pointe hors de sa gangue.

Je le lui dis ; je le sens devenir plus gros. Une histoire érotique écrite par nadine56 Histoire vraie. Histoire lue 11 fois. Je suis mariée et comblée. Je dois être la femme idéale. Avec moi, il peut tout faire.



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Il empauma mes seins dans une caresse lente mais curieuse d'en apprécier la rondeur et la fermeté. Sous l'assaut, mes seins durcirent, mes tétons doublèrent de volume, et firent mine de vouloir percer mon débardeur.

Sa main passa dessous, et ne trouvant pas de soutien-gorge, s'emballa sur mes deux seins, triturant et pinçant les tétons. Un petit cri de jouissance m'échappa. Il prit ma main et la posa sur son sexe. Bon sang, je faillis jouir sur le coup lorsque je sentis sous mes doigts une énorme barre bien gonflée, longue au point de vouloir sortir du jean. Ma main s'affola sur cette queue magnifique, faisant quelques va et vient.

Je défis les boutons du jean, l'ouvris et dégageais une pine qui me parut énorme, en tout cas, bien plus grosse et longue que celle de mon mari. Toute à ma découverte, je réalisais qu'Olivier avait glissé une main dans ma culotte et s'était emparé de ma motte. Il découvrit un petit buisson de poils au milieu desquels trônaient les grandes lèvres de ma chatte qui baignait dans une flaque de cyprine. Ses doigts s'engouffrèrent dans mon abricot, pénétrant la grotte pour mieux la fouiller.

Dis donc, on dirait que tu as sacrément envie de baiser! J'ai sacrément envie de te mettre ma bite entre les cuisses et de te faire jouir! Dès que vous les femmes, vous avez un beau mec entre les mains, il vous le faut illico entre les cuisses! Vous êtes finalement, toutes, de sacrées coquines! Ces quelques mots me firent éclater dans un orgasme ravageur qui m'ôta le souffle.

Olivier m'enleva mon débardeur, ma jupe. Il crocheta ma petite culotte, la retira lentement en se repaissant de ce qu'il voyait. Puis il retira très vite sa chemise, son jean, son slip. En se détendant, sa queue vint frapper son abdomen. Dire que j'allais me prendre tout ça dans le ventre. Mais Olivier en avait décidé autrement: Il me fallait lui rendre la pareille: Son gros gland décalotté était magnifique, la peau tendue était nappée de son liquide lubrifiant.

D'un coup de bassin qu'il ne put retenir, Olivier enfonça une bonne partie de sa queue dans ma bouche. Je le suçai à grands coups de langue, le branlant de la main. Il gémit de plaisir. Sa bouche sur mon sexe m'amena au bord de l'extase. Nous nous retrouvâmes l'un sur l'autre, lui sur moi, la tête s'agitant entre mes cuisses et lapant à grands coups de langue ma motte et mon trou du cul. Il pinait ma bouche comme on pine un vagin, en enfonçant sa hampe dure dans ma bouche, limant sans trop de précautions.

Lorsque je lui enfonçai mon majeur dans le cul et commençai à l'enculer du doigt, il se mit à rugir. La sensation des flots de foutre dans ma bouche déclencha mon orgasme. Nos râles envahissaient la pièce. J'avalais tout sans en perdre. Il revint vers moi pour me câliner tendrement: Tu viens de me faire jouir comme je n'avais joui depuis longtemps.

Tu es hyper excitante. Tout chez toi est magnifique: Et tes mots n'y sont pas pour rien. Tout ce que tu me dis m'excite comme une folle, et si je mouille autant, c'est bien à cause de ça. Pendant que nous parlions, nos caresses n'avaient pas cessées, sa bite avait retrouvé toute son ampleur, déjà gorgée de sang et prête à un nouvel assaut. Deux de ses doigts me fouillaient la chatte, un autre me pénétrait l'anus pour assouplir le sphincter et la corolle brune.

Cinq minutes de mots doux, de caresses précises, suffirent pour donner une envie folle de baiser. Il me tira sur le lit, m'écarta les cuisses en remontant mes genoux vers mes épaules. J'étais là, devant lui, dans une position indécente avec mon con que je sentais bailler d'envie d'être enfoncé. Olivier s'installa à genoux entre mes cuisses, la queue tendue, et s'attarda du regard sur ma moule: Ta chatte baille, elle est ouverte et me laisse voir l'intérieur des grandes lèvres; C'est superbe.

Et elle est agitée de spasme, comme si elle voulait avaler ma pine jusqu'à la racine. Et ça coule, ça coule. Tu as vraiment envie d'être niquée toi! Je redressais la tête pour essayer de voir ce qu'il me décrivait, mais je ne vis que les poils de mon pubis, et cette queue énorme, turgescente, qui semblait battre la mesure de son désir de m'enfiler: J'ai envie de sentir ta pine me défoncer la moule, me ramoner les entrailles. Olivier, dans un râle, s'abattit sur moi, et me pénétra d'un grand coup, jusqu'aux couilles qui vinrent battre mes fesses.

J'envoyai mon bassin et ma chatte au devant de sa pine. J'en sentais toute la grosseur et toute la longueur me fouiller. Il s'arc-bouta sur ses avant-bras et me donna de grands coups de reins, ne quittant pas des yeux sa queue en train d'entrer et de sortir de mon con. Il ahanait, accompagnant chacun de ses coups de pine, et je sentais venir le moment où il allait me remplir de son foutre. Je me laissai aller au plaisir. Un orgasme violent me saisit et je me mis à crier.

Cela déclencha le sien. Il se tétanisa au fond de moi, fesses serrées, et je sentis ses jets de foutre frapper mon utérus. Il éjacula longtemps, ses réserves semblaient inépuisables. Dans un dernier cri, il enfonça sa queue encore plus loin, et s'abattit sur moi. Surprise, Olivier pouvait remettre le couvert à la demande, il était resté gonflé dans mon ventre, il me lima de nouveau pendant de longues minutes, sa pine coulissant dans son foutre.

J'eus encore deux orgasmes, gémissements de femelle comblée et bruits mouillés de vulve en plein spasme, avant qu'il ne décharge encore une fois. Incroyable, il était capable de fabriquer du sperme à la demande. Il sortit enfin sa pine de ma moule et s'abattit à mes côtés. Fier de lui, il me dit en rigolant: On peut dire que tu m'inspires! Et je n'en ai pas fini avec toi! Je sens que je vais encore te tirer quelques fois avant que tu ne m'abandonnes à mon désormais triste sort!

Ce bougre de môme m'avait toute démontée, et il parlait déjà de remettre ça! Je me levais pour aller devant le grand miroir. Je me recoiffais tant bien que mal.

D'avoir si bien été baisée me donnait un petit air fatigué qui m'allait bien. Soudain, dans un peu élégant bruit de clapot, je sentis s'ouvrir ma chatte, et du foutre s'écouler sur mes cuisses.

J'y mis la main pour tenter d'endiguer le flot. Olivier, à genoux sur le lit derrière moi, la queue en érection dressée vers son nombril, me regardait avec envie. Tu as un cul d'enfer, bien galbé et des fesses bien rondes! J'ai encore envie de toi tu sais! J'ai envie de ton cul à présent! Regarde un peu le morceau que tu as entre les jambes! Passes toi la main sur la moule pour récupérer mon foutre! Mets t'en dans l'anus! Oui, Enfonces bien ton doigt et remues le! Dans la glace, je le vis attraper un tube de lubrifiant et s'en enduire toute la hampe et le gland d'une bonne couche.

Moi, sur ses conseils, je m'ouvrais le cul de deux doigts, et je me lubrifiais avec son sperme. Petit à petit j'arrive à lui demander s'il a une petite amie. Il en a eu plusieurs, les a toutes larguées parce qu'aucune le pouvait le satisfaire sexuellement.

Il en parle comme d'une chose naturelle. Pourtant il n'a que 22 ans 18 ans de moins que moi. Il me plaît de plus en plus. Je ne peux plus continuer à parler comme nous le faisons. Je l'invite pour le lendemain soir pour boire un alcool. Il accepte avec un sourire sous entendu. Je sais qu'il sait. Tant pis, j'attendrais demain.

Cette petite conversation m'a drôlement excitée. Mon bas ventre demande une satisfaction immédiateté. Je vais dans ma chambre, me déshabille, me retiens pour ne pas me masturber.

Je bricole un repas vite fait. Je me force à regarder la télé. Ma main frotte sur mon bouton un moment avant d'arrêter pour recommencer peu de temps après. J'ai toujours le même fantasme: Le lendemain je suis nue dans mon lit; j'en profite pour recommencer une bonne masturbation avec le gode cette fois. Pour ce soir j'ai décidé d'être une vraie femme qui meurt d'envie de se faire prendre par un jeune. Je veut me conduire d'une façon indécente: S'il me voit ainsi j'espère qu'il me sautera dessus, sinon, je saurais comment faire.

En attendant j'ai posé sur une table basse une bouteille de vieil armagnac, une autre de whisky, et une de liqueur. Enfin un coup de sonnette. Dans le salon il choisit l'Armagnac, comme moi. Nous réchauffons l'alcool dans nos mains. Je porte rapidement la conversation sur ses déboires avec les jeunes. Elles manquent d'expérience et surtout ne prennent jamais d'initiative. Je le plains avec sérieux. J'ose même ajouter que les jeunes femmes sont toujours avec des idées totalement fausses sur le sexe: Il leur faut beaucoup d'expérience pour arriver à contenter un jeune.

Il comprend enfin de que j'attends de lui. Il en rougit un peu. Il me regarde avec un regard différent. Je défait deux boutons de ma robe: Si ce n'est pas un appel que je fais!!!! Je l'invite à s'asseoir près de moi. Notre conversation cesse brusquement: J'aimerai qu'il m'embrasse le premier: Je regarde ses lèvres avec insistance.

Il comprend que je le veux. Nos langues jouent un ballet excitant dans nos bouches. Je me colle à lui. C'est lui qui maintenant prend les initiatives: Je reste sage pour l'instant. Une main va sur ma poitrine. Il commende à me caresser trop fort: Si les filles qu'il fréquentait ne lui disaient pas, je ne me gêne pas. Enfin ses caresses deviennent excitantes.

Il défait un autre bouton pour faire sortir totalement ma poitrine. Il m'embrasse les tétons fort bien. Il descend enfin une main sur un genou. Je le laisse faire. J'attends juste qu'il commence à venir vers mon entrejambe. J'arrive à lui sortir sa queue. Je le branle comme je sais: Quand il arrive dans ma fente, il essaye de me branler le bouton.

Il n'arrive pas à trouver la place exacte. Je suis obligé de le guider. Je me demande s'il a eu tant de filles que ce qu'il dit.

Il n"est pas vierge, c'est certain, il manque surtout d'expérience. Cette fois il me masturbe correctement. Il arrive à me faire jouir. Il en est tout fier, il me demande même si j'ai été heureuse!!! Il enlève ma robe: Nue devant lui, je joue à la starlette: Je me tourne sur moi-même.

Mon corps n'a pas changé depuis mes 20 ans, il ne s'en doutait pas. Il ne se doute pas de l'exploit suivant: Il a un goût agréable. Je lui lèche d'abord le gland avant le la prendre presque entièrement.

Je fais des vas et viens. Je vais le faire jouir: Il reste penché son dos bien sur le dossier du canapé, les yeux fermés. Il profite de ma caresse. Quand il jouit, il ne m'en a même pas averti. Heureusement que j'aime le sperme. J'avale sa dose qui finalement est pas si importante que ça: Je me rassois à ses cotés: Sans rien dire il se met à genoux, J'ouvre les jambes: Je prends sa tête et la dirige là où je veux, d'abord mon anus: Je le fais arriver sur mon antre.

Il doit y mettre encore sa langue le plus profond possible. Et enfin il arrive à mon clitoris. Il arrive à le lécher convenablement Ce qu'il ne sait pas c'est que j'ai jouis trois fois avec le bout de langue. Quand il se relève il bande plus fort que la première fois. Je lui demande si ce qu'on a fait lui a plu: Nous allons dans ma chambre.

Couché il recommence ses baisers.

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Olivier m'enleva mon débardeur, ma jupe. Il crocheta ma petite culotte, la retira lentement en se repaissant de ce qu'il voyait. Puis il retira très vite sa chemise, son jean, son slip. En se détendant, sa queue vint frapper son abdomen. Dire que j'allais me prendre tout ça dans le ventre. Mais Olivier en avait décidé autrement: Il me fallait lui rendre la pareille: Son gros gland décalotté était magnifique, la peau tendue était nappée de son liquide lubrifiant.

D'un coup de bassin qu'il ne put retenir, Olivier enfonça une bonne partie de sa queue dans ma bouche. Je le suçai à grands coups de langue, le branlant de la main. Il gémit de plaisir. Sa bouche sur mon sexe m'amena au bord de l'extase. Nous nous retrouvâmes l'un sur l'autre, lui sur moi, la tête s'agitant entre mes cuisses et lapant à grands coups de langue ma motte et mon trou du cul. Il pinait ma bouche comme on pine un vagin, en enfonçant sa hampe dure dans ma bouche, limant sans trop de précautions.

Lorsque je lui enfonçai mon majeur dans le cul et commençai à l'enculer du doigt, il se mit à rugir. La sensation des flots de foutre dans ma bouche déclencha mon orgasme. Nos râles envahissaient la pièce. J'avalais tout sans en perdre. Il revint vers moi pour me câliner tendrement: Tu viens de me faire jouir comme je n'avais joui depuis longtemps.

Tu es hyper excitante. Tout chez toi est magnifique: Et tes mots n'y sont pas pour rien. Tout ce que tu me dis m'excite comme une folle, et si je mouille autant, c'est bien à cause de ça. Pendant que nous parlions, nos caresses n'avaient pas cessées, sa bite avait retrouvé toute son ampleur, déjà gorgée de sang et prête à un nouvel assaut. Deux de ses doigts me fouillaient la chatte, un autre me pénétrait l'anus pour assouplir le sphincter et la corolle brune. Cinq minutes de mots doux, de caresses précises, suffirent pour donner une envie folle de baiser.

Il me tira sur le lit, m'écarta les cuisses en remontant mes genoux vers mes épaules. J'étais là, devant lui, dans une position indécente avec mon con que je sentais bailler d'envie d'être enfoncé.

Olivier s'installa à genoux entre mes cuisses, la queue tendue, et s'attarda du regard sur ma moule: Ta chatte baille, elle est ouverte et me laisse voir l'intérieur des grandes lèvres; C'est superbe. Et elle est agitée de spasme, comme si elle voulait avaler ma pine jusqu'à la racine. Et ça coule, ça coule. Tu as vraiment envie d'être niquée toi! Je redressais la tête pour essayer de voir ce qu'il me décrivait, mais je ne vis que les poils de mon pubis, et cette queue énorme, turgescente, qui semblait battre la mesure de son désir de m'enfiler: J'ai envie de sentir ta pine me défoncer la moule, me ramoner les entrailles.

Olivier, dans un râle, s'abattit sur moi, et me pénétra d'un grand coup, jusqu'aux couilles qui vinrent battre mes fesses. J'envoyai mon bassin et ma chatte au devant de sa pine. J'en sentais toute la grosseur et toute la longueur me fouiller.

Il s'arc-bouta sur ses avant-bras et me donna de grands coups de reins, ne quittant pas des yeux sa queue en train d'entrer et de sortir de mon con. Il ahanait, accompagnant chacun de ses coups de pine, et je sentais venir le moment où il allait me remplir de son foutre. Je me laissai aller au plaisir.

Un orgasme violent me saisit et je me mis à crier. Cela déclencha le sien. Il se tétanisa au fond de moi, fesses serrées, et je sentis ses jets de foutre frapper mon utérus. Il éjacula longtemps, ses réserves semblaient inépuisables. Dans un dernier cri, il enfonça sa queue encore plus loin, et s'abattit sur moi.

Surprise, Olivier pouvait remettre le couvert à la demande, il était resté gonflé dans mon ventre, il me lima de nouveau pendant de longues minutes, sa pine coulissant dans son foutre. J'eus encore deux orgasmes, gémissements de femelle comblée et bruits mouillés de vulve en plein spasme, avant qu'il ne décharge encore une fois.

Incroyable, il était capable de fabriquer du sperme à la demande. Il sortit enfin sa pine de ma moule et s'abattit à mes côtés. Fier de lui, il me dit en rigolant: On peut dire que tu m'inspires! Et je n'en ai pas fini avec toi!

Je sens que je vais encore te tirer quelques fois avant que tu ne m'abandonnes à mon désormais triste sort! Ce bougre de môme m'avait toute démontée, et il parlait déjà de remettre ça!

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Olivier, à genoux sur le lit derrière moi, la queue en érection dressée vers son nombril, me regardait avec envie. Tu as un cul d'enfer, bien galbé et des fesses bien rondes!

J'ai encore envie de toi tu sais! J'ai envie de ton cul à présent! Regarde un peu le morceau que tu as entre les jambes! Passes toi la main sur la moule pour récupérer mon foutre! Mets t'en dans l'anus!

Oui, Enfonces bien ton doigt et remues le! Dans la glace, je le vis attraper un tube de lubrifiant et s'en enduire toute la hampe et le gland d'une bonne couche. Moi, sur ses conseils, je m'ouvrais le cul de deux doigts, et je me lubrifiais avec son sperme. Olivier vint derrière moi, posa ses mains sur mes hanches, sa bouche à la base de mon cou pour un baiser tendre.

Ce bougre de môme m'affolait, j'avais de nouveau envie de sentir sa bite en moi. Il colla son bassin à mes fesses, et je sentis sa queue se glisser dans mon sillon, où elle fit quelques va et vient bien jouissifs.

En s'écartant un peu, il fit glisser son dard bandé entre mes cuisses, ouvrant au passage les lèvres de ma moule. Je vis dans le miroir pointer son gland, au milieu des poils de ma chatte. Il savait s'y prendre avec les femmes le bougre! Il écarta mes jambes et dans le même temps m'obligea à cambrer les reins en m'écartant les fesses. Il se recula un peu pour m'admirer. C'est vraiment très beau! Je vais t'enculer, doucement, et je vais tout faire pour que tu jouisses.

Ca me plairait bien que tu ne puisses plus te passer de ma queue, et que tu reviennes souvent te faire tirer! Il avait à peine fini de me rendre folle par ses mots qui m'excitaient, que je sentis son gland dur et doux à la fois, peser sur la corolle de mon anus.

Il se fit très tendre, et sa queue glissa lentement en moi. Il commende à me caresser trop fort: Si les filles qu'il fréquentait ne lui disaient pas, je ne me gêne pas.

Enfin ses caresses deviennent excitantes. Il défait un autre bouton pour faire sortir totalement ma poitrine. Il m'embrasse les tétons fort bien. Il descend enfin une main sur un genou. Je le laisse faire. J'attends juste qu'il commence à venir vers mon entrejambe. J'arrive à lui sortir sa queue. Je le branle comme je sais: Quand il arrive dans ma fente, il essaye de me branler le bouton. Il n'arrive pas à trouver la place exacte.

Je suis obligé de le guider. Je me demande s'il a eu tant de filles que ce qu'il dit. Il n"est pas vierge, c'est certain, il manque surtout d'expérience.

Cette fois il me masturbe correctement. Il arrive à me faire jouir. Il en est tout fier, il me demande même si j'ai été heureuse!!! Il enlève ma robe: Nue devant lui, je joue à la starlette: Je me tourne sur moi-même. Mon corps n'a pas changé depuis mes 20 ans, il ne s'en doutait pas. Il ne se doute pas de l'exploit suivant: Il a un goût agréable. Je lui lèche d'abord le gland avant le la prendre presque entièrement. Je fais des vas et viens. Je vais le faire jouir: Il reste penché son dos bien sur le dossier du canapé, les yeux fermés.

Il profite de ma caresse. Quand il jouit, il ne m'en a même pas averti. Heureusement que j'aime le sperme. J'avale sa dose qui finalement est pas si importante que ça: Je me rassois à ses cotés: Sans rien dire il se met à genoux, J'ouvre les jambes: Je prends sa tête et la dirige là où je veux, d'abord mon anus: Je le fais arriver sur mon antre. Il doit y mettre encore sa langue le plus profond possible.

Et enfin il arrive à mon clitoris. Il arrive à le lécher convenablement Ce qu'il ne sait pas c'est que j'ai jouis trois fois avec le bout de langue. Quand il se relève il bande plus fort que la première fois. Je lui demande si ce qu'on a fait lui a plu: Nous allons dans ma chambre. Couché il recommence ses baisers. Je lui reprends la queue comme si j'allais le branler encore. Cette fois je sais qu'il va enfin me baiser. J'écarte les jambes, l'invite à me prendre.

Il sait faire ça au moins: Je le laisse faire, ainsi je jouirai plus tard. Je suis sur le point de jouir quand je sens son sperme gicler au fond de mon ventre.

Je jouis avec un peu de retard sur lui. Je le lui dit: Il sort de moi tout fripé. Je me charge de le faire bander vite: C'est la première femme qu'il voit se donner du plaisir. Je regarde sa bite: J'ai envie de l'avoir ailleurs: Je me mets en levrette, prend sa pine, la guide vers mon anus.

Il avoue que c'est la première fois qu'il va enculer une femme. Il veut rentrer comme dans mon con. Il obéi comme un gamin: A ce moment là je donne un coup de rein. Il est à fond en moi. Il me lime rapidement Je jouis comme une folle. Je sens sa queue encore plus quand les spasmes de la jouissance m'envahissent.

Il met un sacré bout de temps à jouir. Tant mieux pour moi, je me rattrape des jours sans. Je jouis toujours quand il jouit encore une dernière fois. Je voudrai le branler, comme ça pour le plaisir de voir sa queue quand il jouit. Cette fois je n'ai pas à lui montrer comment je me branle.

Il sait ce que je veux: Je l'ai à pleine main. Je tire son prépuce vers le bas avant de le remonter, le tout très lentement, comme il semble aimer. Il veux me branler aussi: Je continu ma masturbation: Je le sens se tendre: Je regarde avec intérêt son sperme jaillir. Il veut rentrer chez lui. Je ne veux pas finir la nuit seule sous prétexte que j'ai peur. Il passe la nuit avec moi.

Nous baisons encore plusieurs fois. Cette fois ça y est: Je vais le vider à fond chaque fois que nous baiserons. Mon amant plus jeune - histoire érotique. Gris clair Gris Blanc. Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs. Appelez le 08 95 22 70 Mon amant lui aussi sais me donner du plais comme celui là. Autres histoires érotiques publiées par Baiserjouir.

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